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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite du maire de Villefranche-sur-Saône refusant de mettre à disposition de l'association Life Sport Futsal Academy des créneaux dans les équipements sportifs communaux pour la saison 2022-2023. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui impose que tout refus soit justifié par des motifs liés à l'administration des propriétés, au fonctionnement des services ou à l'ordre public, ce que la commune n'a pas démontré. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, la saison étant achevée, et n'a pas statué sur la demande indemnitaire dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l'association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône contestant le refus implicite du président de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône de lui mettre à disposition des équipements sportifs pour la saison 2022-2023. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le président de l'association était habilité à agir en justice. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui impose à la collectivité de motiver son refus et de ne pas discriminer entre les associations. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Le Jardin de Thalia contestant la décision du maire de Péron du 6 janvier 2023, qui délivrait une attestation de non-contestation partielle de conformité des travaux, excluant la noue paysagère. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du délai de notification et l'impossibilité pour le maire de contester la conformité après trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le maire avait valablement constaté une non-conformité et exigé un permis modificatif pour la noue paysagère, sans que les délais de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme aient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Paul Distribution, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Renaison pour un bâtiment commercial (magasin de vêtements et salle de sport). La juridiction a d'abord écarté les conclusions dirigées contre l'autorisation de travaux pour établissement recevant du public, faute de moyens spécifiques. Elle a ensuite jugé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le permis de construire, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Billard, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Lyon de mettre aux voix la version initiale d’un vœu déposé par son groupe lors du conseil municipal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que cette décision s’insérait dans la procédure d’adoption du vœu et n’était pas détachable de la délibération finale, laquelle ne fait pas grief. Par conséquent, l’acte attaqué a été considéré comme insusceptible de recours pour excès de pouvoir, entraînant l’irrecevabilité de la requête. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A, ressortissant ukrainien bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu du souhait du requérant de se rendre au Royaume-Uni pour le décès de sa grand-mère et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue et il a été enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition. Le tribunal a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de permis de construire pour trois garages à Lentilly. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 17 février 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal du 7 août 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme D visant à faire cesser l'exclusion de leur fils A, un enfant autiste, de l'école Gaspard Monge. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure contestée n'était pas une exclusion définitive mais une suspension conservatoire de l'accès à l'école, prise sur le fondement de l'article R. 411-11-1 du code de l'éducation en raison du comportement de l'enfant. Il a jugé que l'administration avait accompli les diligences nécessaires en proposant des solutions alternatives (cours à domicile, admission en DITEP) et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation ne révélant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et le préambule de la Constitution.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, notamment en l'absence d'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a considéré que M. D, en raison de condamnations pénales pour violences, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ont été jugées proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et des risques de traitements inhumains au Cameroun non établis.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé partiellement la décision du 28 mars 2024 par laquelle la CAF du Rhône refusait une remise de dette d’allocation de logement familiale à Mme A. Le juge a accordé une remise partielle de 1 889,18 euros sur l’indu initial de 5 184 euros, laissant à la charge de la requérante un solde de 1 889,17 euros. Cette solution est fondée sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise en cas de précarité et de bonne foi. Le tribunal a relevé que Mme A, vivant seule avec deux enfants à charge, disposait de ressources mensuelles d’environ 1 800 euros pour des charges fixes de 1 000 euros, justifiant une situation de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Loire pour une durée de 45 jours renouvelable, prise par le préfet de la Loire le 15 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (n° 2501864) et une interdiction de retour d’un an (n° 2501865). Pour la première requête, le juge a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de son irrecevabilité, la notification de l’arrêté du 5 septembre 2024 étant réputée régulière à la dernière adresse connue le 26 septembre 2024, et la requête déposée le 13 février 2025 étant tardive. La solution retenue est le rejet de cette requête comme irrecevable. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens d’incompétence et de disproportion, mais les a écartés, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. Le juge des référés, appliquant l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 29 décembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté initial du 8 mars 2024, devenu définitif faute de recours dans le délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A se disant Oussama Baygi, ressortissant marocain, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à la décision de refus du 30 décembre 2024, ce que le référé "mesures utiles" ne permet pas. Il a rappelé que M. B devait, s'il s'y estimait fondé, contester cette décision par un recours en annulation assorti d'un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, contestant les décisions du 15 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits liés à sa minorité présumée et à son état de santé, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la majorité de l'intéressée était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 611-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Suspension d'une décision de placement en congé de maladie ordinaire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la ville de Lyon a retiré sa décision contestée du 19 novembre 2024 et a replacé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 1er juillet 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. La ville de Lyon est condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La contestation porte sur une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées sanctionnant des contraventions au code de la route. Le juge rappelle que ces litiges, liés à la procédure pénale et aux poursuites en recouvrement, relèvent de la compétence du juge judiciaire, notamment du tribunal de police ou du juge de l'exécution, en application des articles 529-2, 530-2 du code de procédure pénale et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire.