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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A se disant Oussama Baygi, ressortissant marocain, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à la décision de refus du 30 décembre 2024, ce que le référé "mesures utiles" ne permet pas. Il a rappelé que M. B devait, s'il s'y estimait fondé, contester cette décision par un recours en annulation assorti d'un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de droit au séjour et de la possibilité pour la famille de reconstituer sa vie privée et familiale en Albanie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises avec l'assistance d'un interprète en langue peul. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement s'était déroulé conformément aux règles. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. C, ressortissant albanais, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'administration n'avait fixé aucun rendez-vous ni délivré de récépissé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 17 février 2025, concerne un litige portant sur un avis de paiement de forfait de post-stationnement. Le tribunal a constaté que, conformément à l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, ce type de recours relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, après un recours administratif préalable obligatoire. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier de la requérante à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que la préfète de l'Ain avait légalement appliqué les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Suspension d'une décision de placement en congé de maladie ordinaire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la ville de Lyon a retiré sa décision contestée du 19 novembre 2024 et a replacé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 1er juillet 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. La ville de Lyon est condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, contestant les décisions du 15 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits liés à sa minorité présumée et à son état de santé, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la majorité de l'intéressée était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 611-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon fait droit à la demande de la commune d'Ambronay, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert chargé d'identifier les causes et conséquences des désordres affectant la charpente et la couverture du groupe scolaire, dont la réception sans réserve date de 2014. L'expert devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes (conception, exécution, matériaux), évaluer le coût des travaux de remise en état et les préjudices subis. La mesure est ordonnée car elle présente un caractère utile, la commune ayant signalé un affaissement de toiture en août 2023. Les dépens sont réservés, conformément à l'article R. 621-13 du même code.
Opposition à contrainte pour indu d'aide personnalisée au logement (APL) – Tribunal Administratif de Lyon. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, mais la CAF du Rhône opposait la tardiveté de son recours. Le tribunal a constaté que la contrainte avait été notifiée le 5 février 2024 et que l'opposition, formée le 23 février 2024, dépassait le délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (n° 2501864) et une interdiction de retour d’un an (n° 2501865). Pour la première requête, le juge a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de son irrecevabilité, la notification de l’arrêté du 5 septembre 2024 étant réputée régulière à la dernière adresse connue le 26 septembre 2024, et la requête déposée le 13 février 2025 étant tardive. La solution retenue est le rejet de cette requête comme irrecevable. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens d’incompétence et de disproportion, mais les a écartés, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la demande.
Refus de permis de construire pour trois garages à Lentilly. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 17 février 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal du 7 août 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 29 décembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté initial du 8 mars 2024, devenu définitif faute de recours dans le délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Loire pour une durée de 45 jours renouvelable, prise par le préfet de la Loire le 15 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. Le juge des référés, appliquant l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. C, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée le 3 février 2023 par la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, était justifiée par la vraisemblance et la gravité des faits reprochés, et ne constituait pas une sanction déguisée. Aucune faute de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité pour faute n'a pas été engagée. La responsabilité sans faute a également été écartée, faute pour M. C de démontrer un préjudice anormal et spécial résultant de la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 12 juin 2024. Par un mémoire du 24 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant le refus implicite puis explicite du maire de Charmes-sur-Rhône de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. La commune opposait la tardiveté du recours, la requérante n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision implicite de rejet née de sa demande de 2018. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir, jugeant que le recours gracieux formé en 2023 n'avait pu proroger un délai de recours déjà expiré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, de même que les conclusions indemnitaires, également prescrites par l'application de la prescription quadriennale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, gardien brigadier de police municipale, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 janvier 2023 du maire de Lyon prononçant sa suspension conservatoire sur le fondement de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Le jugement donne acte de ce désistement.