Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2500820(TA69-2500820)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du 17 septembre 2024 lui indiquant qu'il perdait le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement suite à son refus d'une offre. Le juge rappelle que le recours pour excès de pouvoir n'est pas la voie de droit appropriée pour contester une telle décision, le seul recours ouvert étant le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2500441(TA69-2500441)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de la demande de titre était née, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2413171(TA69-2413171)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 4 juin 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2412762(TA69-2412762)
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 30 janvier 2025, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 11 juin 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante malgré l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2412618(TA69-2412618)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 4 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B avait jusqu'au 15 juin 2024 pour agir, mais n'a saisi le tribunal que le 14 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. La décision attaquée mentionnait correctement les voies et délais de recours, rendant le délai opposable.
N° TA69-2412289(TA69-2412289)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 mai 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
N° TA69-2412254(TA69-2412254)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 mai 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2412245(TA69-2412245)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 février 2025. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire le 22 octobre 2024, mais aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. L'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2412229(TA69-2412229)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 28 mai 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA69-2412223(TA69-2412223)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans le 30 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2411766(TA69-2411766)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge a estimé que le courrier de M. A constituait un recours gracieux, et non un recours contentieux, et qu'il ne relevait donc pas de sa compétence. À titre subsidiaire, le tribunal a relevé que la décision de classement sans suite ne faisait pas grief, car le demandeur n'avait soulevé aucun moyen opérant et que le courrier de demande de pièces était réputé notifié conformément à l'arrêté du 3 février 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative et de l'arrêté précité.
N° TA69-2411762(TA69-2411762)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B de deux requêtes identiques visant à annuler une décision du 17 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a classé sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a constaté que les requêtes, bien que produisant la décision attaquée, ne contenaient aucun exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, les recours ont été rejetés comme manifestement irrecevables, faute de régularisation dans le délai de recours.
N° TA69-2411546(TA69-2411546)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’un test de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
N° TA69-2411516(TA69-2411516)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 février 2025. Cette injonction fait suite à la décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 18 juin 2024, qui avait reconnu Mme B comme prioritaire, sans qu'aucune proposition d'hébergement ne lui ait été faite dans le délai légal de six semaines. L'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA69-2412115(TA69-2412115)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 avril 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
N° TA69-2410742(TA69-2410742)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'ONIAM de l'indemniser pour des dommages qu'il attribuait à une vaccination contre la Covid-19. Le juge a constaté que le requérant n'apportait aucun commencement de preuve de la réalité de l'acte de vaccination, se bornant à des affirmations non étayées. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment justifiée.
N° TA69-2410237(TA69-2410237)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Trigano VDL d’un recours en plein contentieux contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A B. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 24 décembre 2024. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA69-2409769(TA69-2409769)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du 11 septembre 2024 du président du département de l'Ardèche la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de cette décision et son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA69-2408942(TA69-2408942)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Postérieurement à la requête, la préfète de l'Ain a délivré à l'intéressé une attestation de demande d'asile, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A.
N° TA69-2408720(TA69-2408720)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 23 janvier 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue vise à garantir l’effectivité du droit au logement opposable.