Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2304315(TA69-2304315)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour insuffisance de motivation et contestait le calcul des rappels et pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les impositions étaient fondées. En conséquence, les demandes de décharge et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA69-2500320(TA69-2500320)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le maire d'Ecully a refusé de délivrer un permis de détention pour un chien de catégorie 2. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le risque de confiscation étant hypothétique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 211-14 et D. 211-3-2, qui subordonnent la délivrance du permis à une évaluation comportementale.
N° TA69-2500584(TA69-2500584)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Constatant que le CNAPS avait finalement accordé le renouvellement de la carte après l'introduction du recours, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA69-2408863(TA69-2408863)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution de l'article 2 de son ordonnance n° 2109792 du 22 septembre 2022, a rappelé que la condamnation de l'État à verser 1 000 euros à Me Lantheaume au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 emporte de plein droit intérêts au taux légal à compter du prononcé du jugement, conformément à l'article 1231-7 du code civil, et majoration de cinq points après un délai de deux mois suivant la notification, en application de l'article L. 313-3 du code monétaire et financier. La solution retenue est que l'administration doit exécuter cette obligation pécuniaire, incluant les intérêts de retard, sous peine de voir le comptable public procéder au paiement sur demande du créancier, en vertu de l'article L. 911-9 du code de justice administrative.
N° TA69-2408820(TA69-2408820)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain du 23 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de M. A sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales stables en France et du rejet de ses demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2500826(TA69-2500826)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 19 septembre 2023. La requête a été jugée manifestement tardive, car déposée le 22 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission mentionnait clairement les voies et délais de recours, et aucune circonstance particulière n'a justifié ce retard. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
N° TA69-2500733(TA69-2500733)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une délivrance immédiate du document, malgré ses allégations tirées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions.
N° TA69-2500720(TA69-2500720)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, même après production de pièces complémentaires. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2406629(TA69-2406629)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis en 2022 pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide exceptionnelle liée à la crise sanitaire (fonds de solidarité). Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Faute de confirmation dans ce délai, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2308537(TA69-2308537)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
N° TA69-2304583(TA69-2304583)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 2 septembre 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2500316(TA69-2500316)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis le 3 janvier 2025 et son contrat de travail ayant été suspendu. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous trois jours, devant intervenir dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2500041(TA69-2500041)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui exposait ses difficultés avec la préfecture du Rhône pour obtenir un titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2500931(TA69-2500931)
Refus de changement de statut d'étudiant vers salarié. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail. La demande d'injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous et un récépissé est donc rejetée.
N° TA69-2500930(TA69-2500930)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de le convoquer à un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour avant le 5 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré l'expiration du titre et les difficultés administratives invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2403197(TA69-2403197)
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète du Rhône. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais exposés.
N° TA69-2410247(TA69-2410247)
Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA69-2409906(TA69-2409906)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône, qui l’avait reconnue prioritaire pour un logement d’urgence. En défense, la préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement à la requérante le 17 octobre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de sa requête, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de Mme A, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2409681(TA69-2409681)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction d’hébergement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 21 mai 2024. La préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un hébergement en CHRS, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de sa requête. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA69-2408169(TA69-2408169)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO), afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. La préfète du Rhône a conclu au non-lieu à statuer après que l’intéressée a signé un bail pour un logement de type T3 le 23 septembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance du 27 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais irrépétibles et aux dépens ont été rejetées.