Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2409024(TA69-2409024)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 500 euros infligée par le maire de Gex pour dépôt irrégulier de déchets. La requérante invoquait des circonstances personnelles (réception tardive des badges d'accès, situation financière difficile) pour contester la sanction. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens pertinents.
N° TA69-2402572(TA69-2402572)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Rhône. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA69-2409690(TA69-2409690)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Rosières instituant une servitude de passage pour des réseaux de télécommunications sur ses parcelles. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à l’impossibilité de contester la décision dans les délais et à la gêne visuelle ou à l’emplacement du poteau dans son jardin, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2402547(TA69-2402547)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Boralex d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Ardèche du 15 janvier 2024 rejetant sa demande d’autorisation de défrichement sur la commune de Laviolle. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté préfectoral.
N° TA69-2411461(TA69-2411461)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A C, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 13 février 2024, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. L'injonction doit être exécutée au plus tard le 1er mars 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2412132(TA69-2412132)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable un an. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA69-2411204(TA69-2411204)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO), a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 janvier 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA69-2310821(TA69-2310821)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société YC Hospitality and Events d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 16 octobre 2023 du conseil municipal de La Chapelle-Villars instaurant une participation pour le financement de l’assainissement collectif. Postérieurement à la requête, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 29 avril 2024, devenue définitive. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA69-2409811(TA69-2409811)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA69-2409984(TA69-2409984)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Bien-vivre à Haute-Rivoire, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 6 août 2024 enregistrant une unité de méthanisation. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence d’audition de l’association après la consultation publique était inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision. Le second moyen, relatif à la crainte d’une augmentation des nuisances olfactives et sonores due à une hausse de tonnage, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2310321(TA69-2310321)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et la société Era Immo d’une demande indemnitaire de 50 000 euros contre la commune de Guéreins. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA69-2401006(TA69-2401006)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions principales en annulation et injonction, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la préfète du Rhône relative à sa demande de certificat de résidence. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de faire droit à la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un rejet du surplus des conclusions, sans qu’aucun texte de fond sur le séjour des étrangers ne soit appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
N° TA69-2413055(TA69-2413055)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Lyon, qui avait rejeté sa demande d'aide juridictionnelle pour une affaire devant la cour d'appel. Le tribunal a constaté que, selon l'article 13 de la loi du 10 juillet 1991, les décisions des sections du bureau d'aide juridictionnelle chargées des affaires portées devant les cours d'appel relèvent de l'ordre judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de ce litige. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2411424(TA69-2411424)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 27 février 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. L’ordonnance assortit cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2411846(TA69-2411846)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 février 2025. La commission de médiation avait reconnu M. B comme prioritaire le 6 août 2024, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été adressée dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2411825(TA69-2411825)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 février 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2411822(TA69-2411822)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 21 mai 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer son relogement au plus tard le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA69-2411875(TA69-2411875)
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 mai 2025, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue ordonne le relogement au plus tard le 1er mars 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du même code.
N° TA69-2303837(TA69-2303837)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le préfet de l'Ardèche d'un déféré visant à annuler le refus du syndicat départemental d'énergies de l'Ardèche d'abroger une délibération de 2017 sur le temps de travail de ses agents. La préfète s'est désistée de son recours par un mémoire du 2 janvier 2025, désistement accepté par le syndicat, qui a également abandonné ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 23 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA69-2500865(TA69-2500865)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la ville de Saint-Étienne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé rue de l'Éternité présentant un danger pour la sécurité publique (décollement d'enduit, fissures, humidité). La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport au plus tard le 13 février 2025.