Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407623(TA69-2407623)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant à naître. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2500188(TA69-2500188)

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné la radiation du dossier n° 2500188 du registre du greffe. Cette décision fait suite à la constatation que les documents enregistrés sous ce numéro constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête précédente (n° 2411772), déjà en cours d'instruction. La solution retenue est le rattachement de ces pièces au dossier initial et la radiation de la nouvelle instance. Cette ordonnance est fondée sur les règles de procédure administrative contentieuse régissant la gestion des instances.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500647(TA69-2500647)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que l’arrêté comportait l’énoncé des éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que l’autorité préfectorale avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500716(TA69-2500716)

**Référé liberté (L. 521-2 CJA) – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 20 janvier 2025 – Mme A** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 13 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Dès lors, la requérante ne peut se prévaloir de l'absence de délivrance de cette attestation comme constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403723(TA69-2403723)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se bornait à transmettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour sans formuler de conclusions ni exposer de faits ou moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle l'obligation pour le requérant de présenter un exposé clair de ses prétentions et des arguments juridiques. En l'absence de tout élément permettant de déterminer l'objet du litige, la requête a été jugée irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406067(TA69-2406067)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Les autres moyens, notamment l’erreur de droit, l’atteinte aux droits de la défense et à la vie privée et familiale, ont été rejetés faute de précisions. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et l’accord franco-tunisien.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2500006(TA69-2500006)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Cette requête, enregistrée sous le n° 2500006, constitue un doublon d’une précédente requête (n° 2412404) introduite le 11 décembre 2024 et ayant le même objet. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a prononcé la radiation de la requête n° 2500006 du registre du greffe, les pièces produites étant versées au dossier initial où l’instruction se poursuit. Aucun texte spécifique n’est cité, la décision se fondant sur le principe de non-dédoublement des instances.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411536(TA69-2411536)

Recours en excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir assorti son recours d’aucun moyen. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407560(TA69-2407560)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation. En particulier, M. B n'a pas fourni d'éléments sur ses charges, nécessaires pour évaluer sa situation de précarité et sa bonne foi, seuls critères pertinents pour une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500256(TA69-2500256)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l’urgence liée à la rupture de son contrat de travail et à la précarité de sa famille, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La préfète a opposé un non-lieu à statuer en raison de la fixation d’un rendez-vous, mais le tribunal a jugé cette circonstance insuffisante pour priver la requête d’objet. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes relatifs au séjour des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500155(TA69-2500155)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour contester un arrêté préfectoral du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète était compétente et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de ses enfants en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500145(TA69-2500145)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 janvier 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, et qu'il n'avait pas démontré un état de vulnérabilité justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500144(TA69-2500144)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 8 novembre 2024 lui refusant une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413340(TA69-2413340)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500457(TA69-2500457)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir concernant une décision relative à l’orientation vers un service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah). Le tribunal a constaté que ce litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car il ne s’inscrit pas dans le domaine de la rééducation professionnelle ou du travail adapté au sens de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412536(TA69-2412536)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé le 28 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction de fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande d'injonction d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412041(TA69-2412041)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence de liens établis en France. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411496(TA69-2411496)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 26 mars 2024 enjoignant le renouvellement du titre de séjour de M. A, a rejeté la requête. Il a constaté que l’inexécution de la décision n’était pas imputable à l’administration, mais au comportement du requérant, qui n’avait pas fourni les pièces nécessaires à l’actualisation de sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411376(TA69-2411376)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B n'était pas inscrit pour l'année 2023/2024 et avait présenté une attestation d'inscription falsifiée pour 2024/2025. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411350(TA69-2411350)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de dix-huit mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en se fondant sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit ont été écartés, faute de précisions suffisantes ou de démonstration d'une méconnaissance des critères légaux. En conséquence, toutes les demandes de M. B, y compris celle relative aux frais de justice, ont été rejetées.

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