Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2304612(TA69-2304612)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la société Jinwang Europe contestant un arrêté du 28 mars 2023 la rendant redevable d'une astreinte administrative journalière de 730 euros pour non-respect d'une mise en demeure du 13 juin 2019, ainsi que l'arrêté du 25 août 2023 liquidant partiellement cette astreinte à hauteur de 67 890 euros. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 13 juin 2019, devenu définitif, et a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de la violation de l'article L. 622-7 du code de commerce et du caractère disproportionné de l'astreinte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307986(TA69-2307986)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Buard, conseiller communautaire, contestant la décision du président de la communauté de communes Ardèche Rhône Coiron limitant l’accès à un espace d’expression dans le magazine communal et la communication du planning de bouclage aux seuls conseillers membres d’un groupe d’élus. Le tribunal a jugé que la demande de M. Buard ne constituait pas une sollicitation d’abrogation de l’article 56 du règlement intérieur, et que la décision attaquée ne pouvait donc être regardée comme un refus d’abroger. Par conséquent, la requête a été rejetée, la solution retenue étant fondée sur l’analyse des termes de la demande initiale et non sur le fond du droit d’expression des élus prévu à l’article L.2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2304451(TA69-2304451)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Corcelles-en-Beaujolais d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation solidaire de l’entreprise Debrun Jérémy et de plusieurs membres de l’indivision E au paiement d’une contribution spéciale de voirie, sur le fondement de l’article L. 141-9 du code de la voirie routière, en raison de dégradations causées à une voie communale par des engins de chantier. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, notamment l’absence de tentative préalable d’accord amiable, et a considéré que les dégradations étaient imputables aux passages répétés des camions de l’entreprise mandatée par les consorts E. Le tribunal a condamné solidairement l’entreprise Debrun Jérémy et les consorts E à verser à la commune la somme de 22 383 euros au titre de la contribution spéciale de voirie, ainsi que 2 986,80 euros au titre des frais d’expertise, et a rejeté les demandes subsidiaires de limitation de responsabilité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413340(TA69-2413340)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales invoquées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500155(TA69-2500155)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour contester un arrêté préfectoral du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète était compétente et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de ses enfants en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2308273(TA69-2308273)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant sa demande de prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable obligatoire de M. B par une décision expresse du 4 janvier 2024, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette substitution rendait sans objet le litige initial, et qu’aucune conclusion n’était formulée contre la nouvelle décision de rejet du 26 février 2024. En application des principes du contentieux administratif, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407494(TA69-2407494)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411351(TA69-2411351)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bosnienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit, la préfète ayant tenu compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, tous les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411349(TA69-2411349)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de dix-huit mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas suffisamment étayé et que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500077(TA69-2500077)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 30 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme B. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique pas en l'espèce, et a substitué l'article L. 551-15 du même code comme base légale. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404160(TA69-2404160)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 26 mars 2024. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il considère comme inopérant le moyen tiré de l’article 84 du décret du 27 novembre 1991 relatif à la profession d’avocat, sans lien avec le séjour des étrangers. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 435-1, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2403667(TA69-2403667)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait à la possibilité d'un traitement approprié pour les enfants dans leur pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes internationaux précités.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2402779(TA69-2402779)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A et M. D contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour un immeuble de 25 logements. La juridiction a identifié plusieurs illégalités, notamment un vice d'incompétence du signataire, un dossier de permis incomplet (absence d'attestations énergétiques), et des méconnaissances des articles UCb 3, UCb 6 et UCb 11 du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2307244(TA69-2307244)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 260 000 euros contre la commune de Villefranche-sur-Saône pour préjudices résultant d’une plainte pénale qu’il estimait calomnieuse, dont il avait été relaxé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que la plainte déposée par la commune n’était pas détachable de la procédure judiciaire, relevant ainsi de l’autorité judiciaire. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence du Tribunal des conflits et les principes de séparation des autorités administratives et judiciaires. M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413297(TA69-2413297)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411099(TA69-2411099)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A n'ayant pas prouvé ses allégations de problème technique ni contesté l'incomplétude, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411020(TA69-2411020)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la dette était déjà soldée, rendant impossible une remise totale, et le tribunal n'a pas compétence pour justifier l'origine de l'indu. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500202(TA69-2500202)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il estime également que la préfète a procédé à un examen suffisant de la situation de M. B, qui ne justifie pas d'une insertion professionnelle ou familiale en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-3 et L. 613-4.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500247(TA69-2500247)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu'en 2035 et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision contestée ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500257(TA69-2500257)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante arménienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La préfète a opposé un non-lieu à statuer en raison de la fixation d'un rendez-vous pour délivrer un récépissé. Le tribunal a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la délivrance du récépissé rendait sans objet la demande de suspension, prononçant ainsi un non-lieu à statuer.

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