Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2413346(TA69-2413346)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mention "invalidité" ou "priorité"), l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ces litiges, estimant qu'ils relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2300376(TA69-2300376)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.
N° TA69-2300861(TA69-2300861)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B contestant le rejet implicite de son recours par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le versement de la prime MaPrimeRénov'. En cours d'instance, l'ANAH a accordé à Mme B le versement de la prime initiale de 5 125 euros par une décision du 2 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. S'agissant des conclusions portant sur les travaux supplémentaires, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B n'établissait pas que l'ANAH avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou un vice de procédure, et que les blocages informatiques invoqués ne suffisaient pas à engager la responsabilité de l'agence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
N° TA69-2301115(TA69-2301115)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le retrait partiel de sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que l’ANAH avait, en cours d’instance, fait droit au recours préalable de M. A en lui accordant le montant initial de la prime, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 421-1.
N° TA69-2301123(TA69-2301123)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. Raphaël Buard, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision orale du maire du Teil refusant de répondre à ses questions orales lors du conseil municipal du 14 novembre 2022, au motif qu’elles avaient été déposées hors du délai de 48 heures prévu par le règlement intérieur. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête conservait un objet et que l’intérêt à agir de l’élu était établi. Sur le fond, il a jugé que le refus de réponse immédiate ne méconnaissait pas les articles L. 2121-13 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, dès lors que le règlement intérieur autorisait un report de réponse à une séance ultérieure pour nécessité d’étude, ce qui avait été fait le 12 décembre 2022. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et la demande d’amende pour recours abusif.
N° TA69-2302615(TA69-2302615)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre de recette de 250 euros émis par la commune de Tain l'Hermitage le 10 mars 2022 à l'encontre de M. B A pour frais de nettoyage d'un dépôt sauvage d'ordures. La commune n'ayant pas contesté l'affirmation du requérant selon laquelle il n'était pas l'auteur du dépôt, le tribunal a jugé que la créance n'était pas fondée. La décision se fonde sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative. M. A est déchargé de l'obligation de payer la somme correspondante.
N° TA69-2500026(TA69-2500026)
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant belge, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 21 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et juge que l'absence de remise d'un récépissé, prévue à l'article R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est sans incidence sur la légalité de la mesure. Il estime que l'assignation à résidence est justifiée au regard de l'article L. 731-1 du même code, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.
N° TA69-2412656(TA69-2412656)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son dépôt, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative et à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
N° TA69-2412237(TA69-2412237)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Ardèche pour un indu d'allocation logement sociale de 8 011 euros. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de la dette, mais demandait uniquement un échelonnement des remboursements à 350 euros par mois. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de la compétence du juge administratif, car elles ne constituent pas un recours en excès de pouvoir valable. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA69-2411866(TA69-2411866)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident algérien par la préfète du Rhône. La requérante avait demandé l’annulation de cette décision implicite née le 23 octobre 2024, ainsi que des injonctions de délivrance de titre de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA69-2411713(TA69-2411713)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de l'Ain pour un indu d'allocation logement de 438 euros. La juridiction a constaté que l'opposition, formée le 20 novembre 2024, était tardive car le délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale avait expiré le 7 novembre 2024, la contrainte ayant été notifiée le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
N° TA69-2411607(TA69-2411607)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un permis de visite opposé par le chef d’établissement de la maison d’arrêt de Bonneville, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision de police administrative relève, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence du demandeur, soit le tribunal administratif de Grenoble. En conséquence, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA69-2411099(TA69-2411099)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A n'ayant pas prouvé ses allégations de problème technique ni contesté l'incomplétude, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2411020(TA69-2411020)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la dette était déjà soldée, rendant impossible une remise totale, et le tribunal n'a pas compétence pour justifier l'origine de l'indu. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410770(TA69-2410770)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la CAF de l’Ain de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette d’aide personnalisée au logement. Le juge a considéré que la requête, malgré une demande de régularisation, ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est borné à évoquer des difficultés financières sans fournir de justificatifs sur ses revenus et charges, ne permettant pas d’établir sa situation de précarité ou sa bonne foi.
N° TA69-2410690(TA69-2410690)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d’allocation logement sociale. La requérante, étudiante, invoquait sa bonne foi et son incapacité à rembourser le solde restant. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme A n’a fourni aucune pièce justificative sur sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA69-2410679(TA69-2410679)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d’allocation de logement sociale de 1 476 euros. Le juge a estimé que le requérant, bien qu’invoquant sa bonne foi, n’a pas démontré sa situation de précarité ni fourni de pièces sur ses charges, éléments nécessaires pour apprécier une éventuelle remise gracieuse. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA69-2410532(TA69-2410532)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Alliance écoconstruction, qui contestait un avis de non-paiement de l'aide "emplois francs" émis par France Travail. La société n'avait assorti son recours d'aucun moyen recevable ou opérant, se bornant à produire des pièces sans contester les motifs de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
N° TA69-2409461(TA69-2409461)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le rejet de sa contestation d’un indu d’allocation de logement familiale. La requérante n’a pas justifié avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable dans le délai de deux mois, conformément à l’article R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. Faute de régularisation malgré une invitation du greffe, l’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé le rejet.
N° TA69-2409133(TA69-2409133)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de son certificat de résidence algérien par la préfète du Rhône. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal qu’un titre de séjour définitif avait été délivré à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.