Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406390(TA69-2406390)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour onze infractions routières. Le juge a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions concernant deux infractions, les points correspondants ayant déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Ensuite, les conclusions relatives à une infraction commise le 27 juillet 2022 ont été jugées tardives, la décision de retrait ayant été notifiée en février 2023 et devenue définitive. Enfin, le tribunal a rappelé le principe de sécurité juridique, estimant que les autres décisions de retrait, notifiées entre 2020 et 2022, ne pouvaient plus être contestées au-delà d'un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406425(TA69-2406425)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision, enregistré le 30 janvier 2024 et rejeté le 15 mars 2024. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le second recours, enregistré le 1er juillet 2024, était tardif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411059(TA69-2411059)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement urgent reconnu par la commission de médiation du Rhône le 19 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer ce relogement au plus tard le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2207873(TA69-2207873)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry le 3 septembre 2022. La requérante, titulaire d'une carte de résident canadien, soutenait être dispensée de visa de transit aéroportuaire, mais le tribunal a jugé que l'absence de zone de transit international à cet aéroport rendait cette dispense inapplicable, conformément à l'arrêté du 10 mai 2010 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ses conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412503(TA69-2412503)

Saisine du tribunal administratif de Lyon par M. A B contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 1 109,34 euros. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409690(TA69-2409690)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Rosières instituant une servitude de passage pour des réseaux de télécommunications sur ses parcelles. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à l’impossibilité de contester la décision dans les délais et à la gêne visuelle ou à l’emplacement du poteau dans son jardin, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412132(TA69-2412132)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable un an. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411024(TA69-2411024)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 avril 2024, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. La solution retenue ordonne le relogement au plus tard le 1er mars 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2411068(TA69-2411068)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 février 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2500243(TA69-2500243)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document demandé, valable du 10 janvier au 9 avril 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceINJONCTION

TA69-2411875(TA69-2411875)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 mai 2025, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue ordonne le relogement au plus tard le 1er mars 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2305537(TA69-2305537)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la Société stéphanoise des eaux, qui sollicitait la condamnation de Saint-Etienne Métropole à lui verser une indemnité de 1 460 238 euros TTC pour le rachat de son parc de compteurs à l'échéance normale de la concession de distribution d'eau potable. Le tribunal a jugé que les compteurs constituent des biens de retour, revenant gratuitement à la collectivité en fin de contrat, et que la clause contractuelle (article 52 bis) prévoyant une indemnité de rachat était illicite car contraire à ce principe. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500190(TA69-2500190)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence caractérisée, sans examen des moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la CEDH).

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411699(TA69-2411699)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B au plus tard le 1er mars 2025, conformément à la décision de la commission de médiation du 23 janvier 2024 la reconnaissant comme prioritaire. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411691(TA69-2411691)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 février 2024 la reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B au plus tard le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411603(TA69-2411603)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 13 février 2024 la reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B au plus tard le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409024(TA69-2409024)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 500 euros infligée par le maire de Gex pour dépôt irrégulier de déchets. La requérante invoquait des circonstances personnelles (réception tardive des badges d'accès, situation financière difficile) pour contester la sanction. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens pertinents.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411419(TA69-2411419)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 avril 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413236(TA69-2413236)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'OFII ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que le requérant n'avait pas été privé d'une garantie, car il avait été informé des conséquences d'un dépôt tardif de sa demande d'asile. En conséquence, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2411411(TA69-2411411)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. B dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 15 février 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 23 juillet 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

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