Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2410922(TA69-2410922)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 16 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours, bien que visant l'annulation de cette décision, était dépourvu de tout moyen juridique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.
N° TA69-2410886(TA69-2410886)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n’a pas produit les pièces demandées (acte de naissance de l’OFPRA et test de langue B1) dans le délai imparti. La notification de la demande de pièces via l’espace personnel en ligne est réputée valide selon l’arrêté du 3 février 2023, et M. B A n’a pas apporté de preuve de dysfonctionnement technique. Par conséquent, la requête, irrecevable car dirigée contre un acte non décisoire, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2307840(TA69-2307840)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré le titre sollicité le 28 février 2024. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice.
N° TA69-2411345(TA69-2411345)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d’aide au permis de conduire de la région Auvergne-Rhône-Alpes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n’ayant été produit dans le délai de recours, le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
N° TA69-2500029(TA69-2500029)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon prononçant le déplacement d'office de M. B, enseignant, sur la zone de remplacement Loire Sud. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les conséquences invoquées (changement d'affectation et perte d'un mandat d'élu) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
N° TA69-2500308(TA69-2500308)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats électoraux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la perte de mandat et de revenus n'étant pas suffisante pour justifier une suspension en urgence. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, au motif que le Conseil d'État s'était déjà prononcé sur la conformité des articles L. 230, L. 236 et L. 224-9 du code électoral aux droits et libertés garantis par la Constitution. Enfin, le tribunal a relevé que le requérant disposait d'une autre voie de recours, le contentieux électoral, qui présente un caractère suspensif, rendant irrecevable le référé liberté fondé sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
N° TA69-2307074(TA69-2307074)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée en juillet 2022, mentionnait clairement les voies et délais de recours, et la demande d'aide juridictionnelle déposée en novembre 2022 était également tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
N° TA69-2402852(TA69-2402852)
Permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer. Retrait de la décision attaquée en cours d'instance.
N° TA69-2412247(TA69-2412247)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. La préfète du Rhône a convoqué l’intéressé le 13 janvier 2025 pour l’enregistrement de sa demande et la remise d’un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA69-2309364(TA69-2309364)
Recours de M. B contre le refus de l'Agence nationale de l'habitat de lui verser une avance de la prime "MaPrimeRénov'". Le Tribunal administratif de Lyon constate que l'agence a fait droit au recours préalable et accordé le versement de 1 100 euros en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'agence est condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2412547(TA69-2412547)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec droit au travail. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète lui a fixé un rendez-vous pour la prise d’empreintes biométriques. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA69-2500013(TA69-2500013)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de la Loire a suspendu le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations du requérant sur les conséquences professionnelles et financières de la mesure étant trop imprécises et non corroborées par des pièces suffisantes. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la gravité de l'infraction routière (conduite sous l'emprise de stupéfiants) primait sur la gêne invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA69-2412666(TA69-2412666)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous à l'intéressée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA69-2413000(TA69-2413000)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande, rendant ainsi l'objet du litige caduc. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer, la mesure sollicitée étant devenue sans objet.
N° TA69-2307938(TA69-2307938)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône d’admettre son époux au regroupement familial. En cours d’instance, la préfète a fait droit à la demande le 30 octobre 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.
N° TA69-2500301(TA69-2500301)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante béninoise. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 9 de l'accord franco-béninois du 2 décembre 1992. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2411811(TA69-2411811)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, agissant pour sa fille mineure, qui demandait le rétablissement de son accès au compte ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant avait déjà obtenu un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) via une procédure de substitution, et que le requérant disposait d'autres solutions administratives. La demande d'astreinte et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA69-2500025(TA69-2500025)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, d'autant qu'ils avaient déjà été rejetés dans une précédente ordonnance. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2409657(TA69-2409657)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une demande d’exécution d’un jugement du 28 novembre 2023 annulant des décisions d’éloignement et ordonnant le réexamen de sa situation. En cours de procédure, la préfète du Rhône a octroyé à l’intéressé une carte de résident algérien valable dix ans, rendant l’injonction sollicitée sans objet. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2310084(TA69-2310084)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.