Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2409272(TA69-2409272)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires, devenues sans objet. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA69-2411999(TA69-2411999)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande de rectification d'une erreur matérielle de date affectant un jugement du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Lyon. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 462 du code de procédure civile, seule la juridiction judiciaire qui a rendu la décision est compétente pour réparer une telle erreur. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette requête. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2411260(TA69-2411260)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au rectorat de l'académie de Lyon pour le versement d'une indemnité de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé que ces conclusions, ne tendant pas à l'annulation d'une décision administrative mais à une injonction principale, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants.
N° TA69-2409601(TA69-2409601)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un échelonnement de sa dette de revenu de solidarité active à 80 euros par mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable.
N° TA69-2411053(TA69-2411053)
Indu de revenu de solidarité active (RSA) et prestations familiales. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante a saisi directement le tribunal sans avoir préalablement formé le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2413115(TA69-2413115)
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le président de la 1ère chambre du Tribunal Administratif de Lyon. La requête de Mme C épouse B, dirigée contre la préfète du Rhône, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.
N° TA69-2413097(TA69-2413097)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait une intervention auprès de la préfète du Rhône pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que ses conclusions étaient irrecevables car trop imprécises et, subsidiairement, qu'elles se heurtaient à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence ou de péril grave, la demande a été rejetée par ordonnance motivée.
N° TA69-2411032(TA69-2411032)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la limitation de la réduction de sa dette de prime d'activité. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser, le requérant n'avait fourni aucune pièce justificative de sa situation financière. En conséquence, le moyen tiré de sa précarité n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA69-2411041(TA69-2411041)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de reconnaissance d'ancienneté. L'ordonnance a considéré la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni l'exposé des moyens ni l'énoncé des conclusions exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser, faute de production dans le délai de recours.
N° TA69-2410116(TA69-2410116)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B contestant la limitation de la réduction de sa dette de prime d'activité par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions sur sa situation financière ou les pièces justificatives nécessaires pour apprécier sa précarité. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
N° TA69-2412246(TA69-2412246)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour et l’octroi du titre sollicité. Le juge constate que la demande, tendant à obtenir des injonctions à l’encontre de l’administration, est manifestement irrecevable car elle n’entre pas dans les prévisions de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée sans régularisation préalable.
N° TA69-2408845(TA69-2408845)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de 2013 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information et restitué l’intégralité des points, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
N° TA69-2402967(TA69-2402967)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 6 février 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le requérant a effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière, ce qui a permis le rétablissement de quatre points sur son permis, portant le solde à trois points. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2406427(TA69-2406427)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé le regroupement familial sollicité le 30 août 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA69-2410647(TA69-2410647)
Litige entre un locataire et son bailleur, un office public de l'habitat (EPIC), portant sur la salubrité du logement. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève des rapports de droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA69-2409871(TA69-2409871)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire limitant la réduction de sa dette de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment sur la situation financière du requérant. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après que M. B a été invité à régulariser sa requête sans y donner suite.
N° TA69-2412721(TA69-2412721)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse A, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour et l’octroi de ce titre. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA69-2402446(TA69-2402446)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A C pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet.
N° TA69-2400573(TA69-2400573)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que parent d’un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir que M. B contribuait effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant à la date de la décision, et a donc écarté la méconnaissance de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation, ni d’une violation de l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
N° TA69-2305282(TA69-2305282)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C épouse E B, ressortissante algérienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son fils aîné. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation sur la surface du logement, en contestant la prise en compte des enfants de son époux. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a examiné le fondement du refus basé sur l'insuffisance du logement au regard des dispositions de l'accord et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien et les articles R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour apprécier la normalité du logement.