Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2408471(TA69-2408471)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant le refus de titre de séjour, il a jugé que Mme B ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et que ses études secondaires en France ne constituaient pas un motif impérieux pour obtenir un titre "étudiant" au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement rejetés.
N° TA69-2408521(TA69-2408521)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
N° TA69-2409895(TA69-2409895)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C épouse D et de M. B D, qui contestaient les décisions du 5 septembre 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de leurs titres de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen sérieux, une irrégularité de procédure faute d’avis du collège des médecins de l’OFII, une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles n’étaient pas fondés.
N° TA69-2410665(TA69-2410665)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour exigé par l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.
N° TA69-2410666(TA69-2410666)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des échecs répétés de Mme B en master. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.
N° TA69-2410670(TA69-2410670)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA69-2411341(TA69-2411341)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, compte tenu de la présence très récente de Mme B en France (depuis janvier 2023) et de ses liens conservés avec le Maroc. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA69-2411347(TA69-2411347)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les décisions du 7 août 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'irrégularité et ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. Il a également jugé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
N° TA69-2408091(TA69-2408091)
Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 14 janvier 2025. M. A B contestait la délibération du conseil d'administration de l'université Claude Bernard - Lyon 1 approuvant un Document d'orientation stratégique pour une transformation en établissement public expérimental. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2408572(TA69-2408572)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice académique de l'Ain d'autoriser l'instruction en famille de son fils. En cours d'instance, le recteur de l'académie de Lyon a informé le tribunal que le recours administratif de la requérante avait été satisfait, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond du litige.
N° TA69-2409894(TA69-2409894)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2411018(TA69-2411018)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait 75 000 euros en réparation du refus de le reconnaître en situation prioritaire pour un logement. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas présenté de demande indemnitaire préalable à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2412570(TA69-2412570)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D et Mme A d’une demande visant à suspendre l’exécution d’un prêt consenti auprès de la société Boursobank. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant qu’une telle demande relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA69-2412669(TA69-2412669)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Bétrancourt protection incendie. Celle-ci contestait le rejet de son offre et la procédure de passation d'un marché public de tenues de service et d'intervention, attribué par le SDIS de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et les critiques sur la notation du critère "valeur technique", en application des articles L. 2152-2 et R. 2152-1 du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.
N° TA69-2412758(TA69-2412758)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête formant opposition à un jugement rendu le 18 juillet 2024 par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Lyon. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette contestation relève de la seule compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent pour en connaître.
N° TA69-2413024(TA69-2413024)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les requérants contestaient un jugement d'adjudication du tribunal judiciaire de Vienne et des décisions de rejet de leurs plaintes. Le juge a rappelé que ces contestations relèvent exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2413044(TA69-2413044)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d'une demande visant à modifier les modalités d'exécution d'un sursis probatoire et à réexaminer une interdiction du territoire français, prononcées par un jugement du tribunal correctionnel d'Annecy. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a rappelé que de telles demandes, relatives à l'exécution ou à la révision de décisions pénales, relèvent exclusivement de la compétence de l'ordre judiciaire.
N° TA69-2413053(TA69-2413053)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait la révision du montant de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de sa fille. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
N° TA69-2413054(TA69-2413054)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à la Banque marocaine du commerce extérieur. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA69-2413178(TA69-2413178)
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Tribunal administratif de Lyon. Incompétence de la juridiction administrative, renvoi vers le tribunal judiciaire. Application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.