Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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TA69-2409601(TA69-2409601)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un échelonnement de sa dette de revenu de solidarité active à 80 euros par mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411041(TA69-2411041)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de reconnaissance d'ancienneté. L'ordonnance a considéré la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni l'exposé des moyens ni l'énoncé des conclusions exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser, faute de production dans le délai de recours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2310025(TA69-2310025)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Le Coursier de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. A, un salarié protégé, pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en retenant l'existence d'un lien entre les fonctions représentatives de M. A et le licenciement envisagé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

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TA69-2405296(TA69-2405296)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D contestant l’exclusion définitive de leur fille du collège Lucie Aubrac. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire auprès du recteur d’académie, conformément aux articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l’éducation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de régularisation dans le délai imparti.

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TA69-2413115(TA69-2413115)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le président de la 1ère chambre du Tribunal Administratif de Lyon. La requête de Mme C épouse B, dirigée contre la préfète du Rhône, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410788(TA69-2410788)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409854(TA69-2409854)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D et de M. B D contre les décisions du 5 septembre 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de leurs titres de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure faute d’avis du collège des médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411346(TA69-2411346)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les décisions du 7 août 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410843(TA69-2410843)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'activité professionnelle du requérant ne justifiant pas une admission exceptionnelle. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée compte tenu du non-respect d'une précédente mesure d'éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2400916(TA69-2400916)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante arménienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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TA69-2413219(TA69-2413219)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement, soulevé tardivement à l'audience, était irrecevable, et que l'intéressé n'apportait pas d'élément suffisant pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert vers la Belgique a été validée, et les conclusions aux fins d'injonction et d'application des frais irrépétibles ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412998(TA69-2412998)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure était régulière. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment de sa vulnérabilité, et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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TA69-2408981(TA69-2408981)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 254,22 euros. Le juge a constaté que le requérant, malgré une demande de régularisation, n’avait fourni ni précisions ni justificatifs sur sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413193(TA69-2413193)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du 24 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que l’entretien individuel réalisé en langue dari était conforme à l’article 5 du règlement, que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que M. B n’établissait pas l’existence de défaillances systémiques en Suède au sens de l’article 3.2 du règlement, ni que sa demande d’asile y avait été définitivement rejetée. En conséquence, la décision de remise a été validée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2413001(TA69-2413001)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous au requérant le 25 février 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, devenue sans objet. En revanche, la demande d'injonction visant à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé lors de ce rendez-vous a été rejetée comme non fondée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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TA69-2407976(TA69-2407976)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de précisions suffisantes, notamment sur les ressources et charges de la requérante, malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

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TA69-2407975(TA69-2407975)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait les retenues effectuées par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’indus de RSA et d’aide au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou tout document justifiant de l’existence d’une réclamation préalable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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TA69-2409036(TA69-2409036)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 243 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de précisions suffisantes sur la situation de précarité de la requérante, malgré une invitation à régulariser. La décision s’appuie sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées.

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TA69-2409048(TA69-2409048)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant des titres exécutoires émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 229,48 euros, ainsi que le refus implicite de remise de dette. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient insuffisamment précis ou inopérants, notamment faute de pièces justificatives sur ses revenus locatifs et sa situation financière. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après une invitation à régulariser la requête restée sans effet.

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TA69-2500007(TA69-2500007)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer liée par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, faute pour le requérant d'établir des risques personnels ou une vie privée et familiale stable en France.

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