40 021 décisions disponibles — page 120/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la suppression du remisage à domicile de son véhicule de service. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait atteinte ni à ses droits statutaires, ni à sa rémunération, ni à ses libertés fondamentales. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation d’avec ses enfants résultant d’un choix personnel et durable depuis octobre 2023. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure divisionnaire des travaux publics de l'État, qui contestait la décision de la ministre de la transition écologique refusant le réexamen de son régime indemnitaire (RIFSEEP) pour 2021. Le tribunal a jugé que la notification tardive du complément indemnitaire annuel n'est pas illégale, car le décret du 20 mai 2014 n'impose aucun délai à cet égard. La requérante n'a pas démontré que la fixation de son coefficient de modulation individuel en dessous de 1 méconnaissait le principe d'égalité de traitement ou était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant une sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024, ainsi que la décision d'affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et posture professionnelle inadaptée) étaient matériellement établis et constituaient une faute. Considérant la gravité des faits, il a estimé que la sanction de déplacement d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... épouse B... et de M. D... B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 25 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, les intéressés ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de saisir la commission du titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 10 février 2026, il a donné acte du désistement, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 27 janvier 2025. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à cette décision implicite, ce que l’article L. 521-3 ne permet pas. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 rejetant sa demande de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée un certificat de résidence valable, lui donnant entière satisfaction. Par une ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci étant suffisamment circonstancié. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en raison du délai de plus de cinq mois entre la décision contestée (20 août 2025) et l'introduction de la requête (30 janvier 2026). Cette circonstance particulière a renversé la présomption d'urgence, conduisant au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge a retenu que l'absence de délivrance de ce document, alors que le dossier n'était pas incomplet, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercer une activité professionnelle. En application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.
Refus d'inscription sur les listes électorales – Tribunal administratif de Marseille – Incompétence de la juridiction administrative – Articles L. 18 et L. 20 du code électoral. Le tribunal administratif rejette la requête de M. B... contestant le refus d'inscription sur les listes électorales de Ceyreste, au motif que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de l'arrêté, le requérant résidait à Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nice. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. Le dossier est transmis à la juridiction compétente en application de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait des mesures urgentes pour faire cesser le refus de la CAF des Bouches-du-Rhône de reconnaître la présence de son enfant à son foyer et obtenir le rétablissement de prestations sociales. Le juge a estimé que les mesures sollicitées tendaient à faire obstacle à des décisions administratives, ce qui est exclu par les dispositions de l’article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a convoqué l'intéressé pour retirer le récépissé sollicité, rendant les conclusions de la requête sans objet. Par une ordonnance du 9 février 2026, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.