40 021 décisions disponibles — page 121/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise présentée par M. B... visant à évaluer les préjudices résultant d’un accident de service. Le juge estime que cette mesure d’instruction n’est pas utile, car elle se rattache à un recours pour excès de pouvoir déjà pendant, dans le cadre duquel le juge du fond peut lui-même ordonner une expertise s’il l’estime nécessaire. En conséquence, les conclusions relatives aux frais d’avocat sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise médicale pour établir un lien entre sa pathologie et des violences subies, en vue d’obtenir une pension militaire d’invalidité. Le juge des référés a estimé que cette mesure d’instruction n’était pas utile, dès lors que Mme B... avait déjà saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de pension, et que le juge de ce recours pouvait lui-même ordonner une expertise s’il l’estimait nécessaire. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l'inscrire sur la liste d'hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen individuel de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pouvait être opposée pour l'accès à ce dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., agent communal, qui demandait le rétablissement de ses moyens de travail. Le juge a estimé que la demande tendant à obtenir l’accès à certains logiciels et à une zone piétonne faisait obstacle à une décision administrative implicite de rejet, ce qui la rendait irrecevable. Par ailleurs, l’accès au logiciel Filr étant déjà accordé, la demande sur ce point était également irrecevable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou l’utilité des mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL LE CAP 10. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la Métropole Aix-Marseille-Provence de lui communiquer des documents relatifs à un marché public de réhabilitation du réseau d’assainissement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution d’une décision administrative, à savoir le refus implicite de communication né du silence gardé par l’administration pendant un mois, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la demande a été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de la SAS Rinku Design. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence d'analyse des conséquences économiques et sociales et d'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant la conséquence directe d'une décision de justice exécutoire et la société ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité de la commune de Gardanne suite à une chute à vélo sur une poubelle communale couchée, causant une blessure. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé un entretien normal ni une faute de la victime ou un cas de force majeure. Cependant, la requérante n'ayant pas établi la réalité des frais d'assistance à expertise, la demande indemnitaire a été rejetée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant l’inscription d’une personne en situation irrégulière sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait notamment que ce refus était fondé sur une consigne illégale excluant systématiquement les étrangers sans titre de séjour. Toutefois, avant que le tribunal ne statue au fond, la requérante s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté le surplus des conclusions, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, en raison de sa situation irrégulière sur le territoire. Le requérant invoquait notamment l’illégalité d’une consigne préfectorale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière de ce dispositif. Toutefois, M. C... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 9 février 2026, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au fond du litige (code de l’action sociale et des familles) n’a donc été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d'hébergement-insertion, au motif notamment de l'illégalité d'une consigne excluant les étrangers en situation irrégulière. La requérante s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, sans faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, d’un recours en plein contentieux contre la décision du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 du 1er juin 2023 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion. Le requérant excipait de l’illégalité d’une consigne de la direction départementale déléguée de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière de ce dispositif, et soutenait que cette condition de régularité de séjour n’était pas prévue par le code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable et infondée, sans préciser dans l’extrait fourni si l’exception d’illégalité a été examinée au fond. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder une aide « Ma Prim Rénov ». La décision de retrait de la subvention était fondée sur le motif que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La requérante n’a pas contesté utilement ce motif, et la circonstance d’un contrôle ultérieur sans difficulté est sans incidence. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 27 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL Levant'in qui contestait l'arrêté du 5 juin 2023 suspendant son autorisation de transport de passagers dans le cœur marin du parc national des Calanques. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation en droit et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, L. 5337-1 du code des transports, L. 171-7 du code de l'environnement, et la délibération du 29 mars 2019. La solution retenue confirme la légalité de la suspension prononcée par la directrice du parc, au titre de ses prérogatives de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, en raison de sa situation irrégulière. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, en violation du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme C... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a fixé la composition du conseil de développement du Grand port maritime de Marseille. La décision a été prise en raison d'un vice de procédure, l'avis du président du conseil régional n'ayant pas été recueilli préalablement à la nomination des membres, en méconnaissance des articles L. 5312-11 et R. 5312-38 du code des transports. Le tribunal a estimé que cette omission n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé les intéressés d'une garantie, mais a tout de même prononcé l'annulation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, l'autre du préfet de Vaucluse prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai. La juridiction a annulé l'arrêté du 3 février 2025 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour subséquentes ont également été annulées. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 13 juin 2025, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de cinq ans, l'autre du préfet de Vaucluse prononçant une OQTF sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment été saisi du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 ter d) de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature par une autorité compétente et la motivation étant suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.