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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 119/2002

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601493(TA13-2601493)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-33 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601227(TA13-2601227)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le préfet ayant démontré un examen sérieux de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601229(TA13-2601229)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la mesure proportionnée. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2601422(TA13-2601422)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre l’exécution d’une délibération du 8 décembre 2025, par laquelle le conseil municipal de Saint-Marc-Jaumegarde refusait d’abroger une précédente délibération du 18 septembre 2024 accordant la protection fonctionnelle à son ancien maire, M. B..., condamné pénalement pour prise illégale d’intérêts. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, les faits reprochés pouvant constituer une faute personnelle détachable des fonctions excluant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative, notamment l’article L. 554-1.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601449(TA13-2601449)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation liée à la vulnérabilité de son foyer avec enfants en bas âge, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité, sans commettre d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601450(TA13-2601450)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 janvier 2026 de la directrice territoriale de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, écartant les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17, transposant l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601601(TA13-2601601)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de régulariser sa situation suite au silence gardé sur sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2601885(TA13-2601885)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA13-2300644(TA13-2300644)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministère de l’économie rejetant sa demande de révision de non-inscription sur la liste d’aptitude pour une promotion au grade d’attaché d’administration de l’État. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 février 2026.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601442(TA13-2601442)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2515105(TA13-2515105)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA13-2514206(TA13-2514206)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un collectif de familles de résidents d’un EHPAD pour demander l’annulation d’un arrêté conjoint de l’ARS et du Conseil départemental suspendant totalement l’activité de l’établissement pour six mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le collectif est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600585(TA13-2600585)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601170(TA13-2601170)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône réduisant à 12 heures par semaine la scolarisation d'un enfant handicapé en ULIS. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 351-2, D. 351-4, D. 351-5 et D. 351-7 du code de l'éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation de l'enfant n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des éléments fournis.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601300(TA13-2601300)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d’hébergement d’urgence à M. B... et sa famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu près de trois mois après avoir eu connaissance de la décision pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches auprès de l’administration durant cet intervalle. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601358(TA13-2601358)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601368(TA13-2601368)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière caractérisant une incidence immédiate et grave du refus sur sa situation, la décision contestée n'ayant ni pour objet ni pour effet de le séparer de son conjoint. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601432(TA13-2601432)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément nouveau depuis le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601639(TA13-2601639)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision du maire de Manosque le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601712(TA13-2601712)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre la décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône portant radiation du revenu de solidarité active (RSA) et notification d’un indu. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, notamment en raison du délai prévisible de jugement au fond inférieur à deux mois. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

10 février 2026Résumé IA
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