40 021 décisions disponibles — page 122/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a considéré que la demande de renouvellement, déposée par voie postale et complétée le 31 décembre 2025, était complète et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, la mesure sollicitée ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de l'absence de document de séjour sur le droit au maintien et au travail de l'intéressé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant algérien en demande de renouvellement de titre de séjour, un récépissé l’autorisant à exercer une activité professionnelle. La juridiction a constaté l’urgence, eu égard aux conséquences sur le droit au séjour et au travail, et l’utilité de la mesure, en l’absence de preuve d’un dossier incomplet. Cette décision applique les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante allemande, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du comportement routier dangereux et répété de Mme A... et de l'intérêt public de la sécurité routière, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a interdit à M. A... d’exercer des fonctions d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction compromettait ses chances d’obtenir un diplôme d’État (DEJEPS) ou causait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa réputation. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de la commune de Marseille, a ordonné une expertise avant travaux sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles avoisinants le site de réparation d’un mur de soutènement du groupe scolaire Canet Jean Jaurès. La mission confiée à l’experte, Mme A... B..., architecte, inclut la description des lieux, l’identification des désordres préexistants et, le cas échéant, la poursuite des investigations en cas de dommages survenus durant les travaux. La solution retenue consacre le caractère utile de l’expertise pour prévenir les litiges liés aux travaux publics.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée. Il relève que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 13 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, justifiant le rejet de la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 8 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après quatre mois de silence de l’administration. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision implicite, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier du respect des délais de dépôt de sa demande et de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. Ezzouaoui visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Green Lounge » pour deux mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l’atteinte à la pérennité de la société. Il écarte également les moyens d’illégalité, considérant que le changement d’exploitant est sans incidence sur les infractions constatées et que la sanction, fondée sur l’article 1825 du code général des impôts, n’est pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’elle était en situation irrégulière. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale excluant systématiquement les étrangers sans titre de séjour, en violation du code de l’action sociale et des familles. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu du caractère récent du mariage et de l'absence d'établissement de la nationalité française de l'épouse ou d'attaches familiales en France à la date de l'arrêté. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B... ne démontrant pas, par des éléments suffisants, qu’elle occupait effectivement le logement concerné et que son expulsion entraînerait une atteinte grave et immédiate à ses conditions d’existence. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence de versement de l’indemnité d’expropriation ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Marseille annule les arrêtés de transfert vers la Bulgarie et d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. et Mme B..., ressortissants turcs. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du même tribunal ayant déjà annulé des arrêtés identiques pour absence d'attaches des requérants en Bulgarie, sans que le préfet ne justifie de circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer leur demande d'asile en France et de leur délivrer les documents requis. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant ivoirien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le requérant ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « travailleur temporaire » avant son expiration, et que la mesure était utile, le dossier étant complet et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la délivrance du récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre "Passeport talent", conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, les requêtes ont été jugées manifestement mal fondées et rejetées sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 25 juin 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision implicite, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.