40 021 décisions disponibles — page 123/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de qualification juridique et l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) par voie de conséquence, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré ce récépissé postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 250 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à laquelle il ne pouvait faire obstacle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 8 février 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était dépourvue d'objet à la date d'introduction de la requête et ne peut qu'être rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par voie postale, alors que l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021 imposent une procédure dématérialisée via le téléservice ANEF. En raison de cette irrecevabilité de la demande, l'absence de délivrance d'un document provisoire de séjour n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par une ressortissante russe titulaire d’une carte de séjour « salarié », qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé l’autorisant à travailler et à voyager, dans l’attente du renouvellement de son titre. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que son dossier de renouvellement, envoyé par voie postale, était complet et que le délai de quatre mois avant une décision implicite de rejet n’était pas expiré. Il a jugé que la condition d’urgence était remplie, car le défaut de récépissé affectait son droit au séjour et à l’activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge des référés a constaté que, par une ordonnance antérieure, une mesure identique avait déjà été ordonnée au préfet des Bouches-du-Rhône, rendant la nouvelle requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l’autorisation donnée à un autre candidat d’utiliser une salle de théâtre pour une réunion publique. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance d’une délibération du conseil municipal de Fos-sur-Mer, au motif que cette délibération ne s’appliquait qu’aux salles communales, alors que le théâtre en cause est un équipement métropolitain. Il a également jugé que le requérant, n’ayant pas sollicité l’usage de cette salle, ne pouvait invoquer une rupture d’égalité entre candidats. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'empêchant pas la naissance de cette décision implicite. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 24 juin 2020 due à une excavation sur la voie publique, engageant la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et de son assureur, la SMACL. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la preuve du lien de causalité entre l'excavation dangereuse et la chute était rapportée, et que l'obstacle n'était pas évitable par une piétonne normalement attentive. La solution retenue est la condamnation solidaire de la métropole et de la SMACL à indemniser la requérante, sur le fondement du principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant, célibataire et sans enfant, de justifier d'une insertion professionnelle ou de liens personnels exceptionnels en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Rocher Mistral d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de région refusant l’autorisation de travaux sur un immeuble classé monument historique et contre un arrêté communal. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 4 décembre 2025. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune de La Barben au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet des Hautes-Alpes de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Chabottes. Le préfet invoquait un vice de procédure, une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme et l’illégalité du permis initial. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... C..., ressortissant brésilien, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet des Bouches-du-Rhône a implicitement rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé le 25 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui la rend irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A... ayant contribué à la situation d'urgence en saisissant le tribunal plus d'un an après le dépôt de sa demande, sans justifier d'incidences sur sa vie professionnelle ou familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen complet, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SARL EQUAL d’un recours contestant un avis de sommes à payer émis par la Métropole d’Aix-Marseille Provence au titre de la taxe d’assainissement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’assainissement étant un service public industriel et commercial, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires civiles, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association CCDH d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier Edouard Toulouse de lui communiquer des documents administratifs. En cours d’instance, l’hôpital a fourni les documents demandés, ce qui a conduit l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.