Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 123/2007

OrdonnanceAUTRE

TA13-2504785(TA13-2504785)

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par Mme A... d’une contestation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par la chambre des métiers et de l’artisanat de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté dans le Var à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Toulon en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2510443(TA13-2510443)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de prise en compte de sa présence ancienne et de sa vulnérabilité n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. De même, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé manifestement insuffisamment étayé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2510448(TA13-2510448)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de trouble à l’ordre public était inopérant et que le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600669(TA13-2600669)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600671(TA13-2600671)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de Mme B... contre l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration sur sa demande préalable ni justifié du dépôt de celle-ci, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, ses conclusions indemnitaires, non chiffrées, ont été jugées manifestement irrecevables. Le tribunal a appliqué le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA13-2601792(TA13-2601792)

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice générale de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) rejetant une demande de bourse scolaire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Par une ordonnance du 10 février 2026, le président du tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2601809(TA13-2601809)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 175 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'étant intervenue à la date du recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter l'affaire sans régularisation possible.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2601932(TA13-2601932)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et les frais de voyage invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602066(TA13-2602066)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS KNA Conduite qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d’agrément pour un établissement d’enseignement de la conduite. Le juge constate que la société avait déjà fait l’objet de six rejets successifs de sa demande, et que sa requête tend à faire obstacle à une décision administrative, ce qui est exclu par les dispositions de l’article L. 521-3. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2204649(TA13-2204649)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les comptes-rendus d’entretien professionnel de M. A... pour les années 2020 et 2021. La décision retient un vice de procédure, l’agent n’ayant pas été convoqué dans le délai de huit jours ni informé préalablement, en méconnaissance des articles 3 et 7 de l’arrêté du 11 janvier 2013. Cette irrégularité a privé l’intéressé d’une garantie, justifiant l’annulation sans examen des autres moyens. Les frais de justice sont rejetés, le requérant n’étant pas la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2205548(TA13-2205548)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 février 2022 par lequel le maire de Saint-Marc Jaumegarde s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour la division d'un terrain. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de la voie d'accès était infondé, le chemin privé étant suffisant pour desservir le lot créé. Il a également écarté les motifs liés à la méconnaissance des articles UD 6 et UD 7 du plan local d'urbanisme, la configuration du terrain permettant une implantation conforme. La décision se fonde sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles du PLU, rejetant les demandes de substitution de motifs de la commune.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2210186(TA13-2210186)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire d'Eyragues à sa déclaration préalable de division foncière. La requérante soutenait que le raccordement électrique était possible à proximité immédiate, contrairement à l'avis d'ENEDIS mentionné par la commune. Le tribunal a rejeté sa demande en considérant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme étaient applicables, et que la commune avait valablement motivé son refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, fondée sur l'insuffisance des réseaux publics pour desservir le projet sans extension préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2210525(TA13-2210525)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2308939(TA13-2308939)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2401503(TA13-2401503)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionANNULE

TA13-2404977(TA13-2404977)

Le Tribunal administratif de Marseille annule la délibération du 8 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Mane a approuvé la modification simplifiée n° 1 de son plan local d'urbanisme. Cette délibération classait en zone UX une parcelle de 2 800 m² initialement en zone naturelle, ce qui constitue une réduction d'une zone naturelle. Or, une telle modification nécessitait une procédure de révision en application du 2° de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme, et non une simple modification simplifiée. Le tribunal fait droit au déféré du préfet des Alpes-de-Haute-Provence et prononce l'annulation de la délibération.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2407808(TA13-2407808)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E... et autres visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire d’Arles pour un lotissement de 10 lots. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan de prévention des risques inondation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 332-6 et L. 332-15 relatifs aux équipements propres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis d’aménager.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2408022(TA13-2408022)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement de sa parcelle D 233 en zone naturelle par le plan local d'urbanisme (PLU) de Mallemort, approuvé par une délibération du 11 octobre 2017, ainsi que le refus de permis de construire un garage sur cette parcelle. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de 2017 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. S'agissant du refus de permis de construire du 4 juillet 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'illégalité du classement, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 153-20 et R. 153-21 du code de l'urbanisme pour la publicité des actes, et sur l'article L. 424-3 du même code pour la motivation des refus de permis.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2413617(TA13-2413617)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2500893(TA13-2500893)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A..., agent contractuel, qui contestait la suspension de son contrat et de son traitement. Le tribunal a jugé que le courriel du 25 novembre 2024, l'informant de cette suspension, ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information. Par ailleurs, la demande d'annulation de la suspension de traitement à compter du 10 décembre 2024 a été rejetée comme irrecevable, faute de décision préalable. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret du 20 juin 1989.

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