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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 124/2002

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2601202(TA13-2601202)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2601686(TA13-2601686)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande était complète et que le requérant justifiait d'une ancienneté professionnelle de 15 ans. Cette carence a été jugée constitutive d'une situation d'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit de travailler. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305882(TA13-2305882)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP). Celle-ci contestait trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305889(TA13-2305889)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie Financière de Participation (CFP). La société contestait trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constituait bien un organisme nuisible réglementé, écartant ainsi l’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, la responsabilité de l’État n’étant pas engagée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305896(TA13-2305896)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Compagnie financière de participation (CFP) de trois recours pour excès de pouvoir contre des décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres, qui avaient refusé l’entrée sur le territoire de trois conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé comme nuisible. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’Helicoverpa armigera était bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, justifiant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité des décisions, ont également été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305898(TA13-2305898)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) dirigées contre trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305903(TA13-2305903)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) contestant trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, permettant le refus d’entrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’illégalité alléguée des décisions, ont également été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305906(TA13-2305906)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les requêtes de la société CFP contestant trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres ayant refusé l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée d’Helicoverpa armigera. La société soutenait que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, cet organisme n’étant pas réglementé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) 2017/625 et du code rural et de la pêche maritime.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2306068(TA13-2306068)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI du Four Coignot. Celle-ci contestait une délibération du conseil municipal et une mise en demeure du maire de Saint-Véran lui ordonnant de libérer un passage communal. Le tribunal a jugé la délibération insusceptible de recours car ne faisant pas grief, mais a déclaré la mise en demeure recevable. Sur le fond, il a estimé que la SCI était tenue de remettre en état le passage, car la construction litigieuse sur pilotis présentait un lien fonctionnel avec sa maison d'habitation, rejetant ainsi son moyen. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2306273(TA13-2306273)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Format XXL communication contestant trois arrêtés. Le premier, du 14 mars 2023, ordonnait la mise en conformité d’un panneau publicitaire sous astreinte, le second liquidait cette astreinte, et le troisième infligeait une amende administrative. Le tribunal a jugé que le panneau, situé hors agglomération au sens du code de la route, violait l’interdiction de publicité de l’article L. 581-7 du code de l’environnement, et que les faits étaient matériellement établis. En conséquence, les arrêtés préfectoraux et municipal ont été validés, et les demandes d’annulation et de décharge des sommes ont été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA13-2410518(TA13-2410518)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'une contravention de grande voirie à l'encontre de Mme C..., pour avoir mis en vente son autorisation d'occupation privative d'un poste à flot, en violation des articles L. 5335-4 et R. 5337-1 du code des transports et du règlement particulier de police des ports métropolitains. Le tribunal a relaxé Mme C... des fins de la poursuite, estimant que la matérialité de l'infraction n'était pas établie, faute de preuve d'une vente effectivement conclue, la tentative n'étant pas punissable en matière contraventionnelle. La décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des transports.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508327(TA13-2508327)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 29 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le requérant se bornait à exposer des faits sans présenter aucun moyen ou argument juridique précis, ni produire de pièces justificatives permettant d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508328(TA13-2508328)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 521-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables à une obligation de quitter le territoire français. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure n'a pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de suspension et d'aide juridictionnelle.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508331(TA13-2508331)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ghanéen, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508332(TA13-2508332)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508333(TA13-2508333)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a relevé que M. A... ne justifiait pas d’une présence continue en France depuis 2013, ni d’une insertion sociale ou professionnelle notable, et qu’il n’établissait pas de circonstances particulières empêchant la vie familiale au Maroc ou le recours à la procédure de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508334(TA13-2508334)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour, estimant qu'elle n'avait pas excédé la durée légale de vingt-quatre heures prévue à l'article L. 813-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508336(TA13-2508336)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour (depuis 2018) et des liens familiaux établis par un pacte civil de solidarité avec une résidente titulaire d'une carte de résident, mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508338(TA13-2508338)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un vice de procédure au regard de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet ne s'étant pas fondé sur un défaut de pièces mais sur l'insuffisance des justificatifs produits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600569(TA13-2600569)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable.

6 février 2026Résumé IA
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