40 021 décisions disponibles — page 118/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement de sa parcelle D 233 en zone naturelle par le plan local d'urbanisme (PLU) de Mallemort, approuvé par une délibération du 11 octobre 2017, ainsi que le refus de permis de construire un garage sur cette parcelle. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de 2017 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. S'agissant du refus de permis de construire du 4 juillet 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'illégalité du classement, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 153-20 et R. 153-21 du code de l'urbanisme pour la publicité des actes, et sur l'article L. 424-3 du même code pour la motivation des refus de permis.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.