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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 118/2002

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2408022(TA13-2408022)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement de sa parcelle D 233 en zone naturelle par le plan local d'urbanisme (PLU) de Mallemort, approuvé par une délibération du 11 octobre 2017, ainsi que le refus de permis de construire un garage sur cette parcelle. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de 2017 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. S'agissant du refus de permis de construire du 4 juillet 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'illégalité du classement, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 153-20 et R. 153-21 du code de l'urbanisme pour la publicité des actes, et sur l'article L. 424-3 du même code pour la motivation des refus de permis.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA13-2413617(TA13-2413617)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2500893(TA13-2500893)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A..., agent contractuel, qui contestait la suspension de son contrat et de son traitement. Le tribunal a jugé que le courriel du 25 novembre 2024, l'informant de cette suspension, ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information. Par ailleurs, la demande d'annulation de la suspension de traitement à compter du 10 décembre 2024 a été rejetée comme irrecevable, faute de décision préalable. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret du 20 juin 1989.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2501094(TA13-2501094)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2501481(TA13-2501481)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., agent contractuel de l'enseignement agricole, de conclusions en annulation d'une décision du 25 novembre 2024 portant suspension de son contrat et de son traitement, ainsi que d'une demande de remboursement de traitements indûment versés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 45 du décret du 20 juin 1989 et de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension de traitement et du titre de perception émis pour le recouvrement des sommes versées.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2501794(TA13-2501794)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. Longet, conseiller principal d'éducation, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille le 19 décembre 2024 et son affectation subséquente. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (propos injurieux et comportement inadapté) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment en raison de l'absence d'éléments probants et de l'ancienneté des signalements non corroborés. En conséquence, la sanction a été annulée pour défaut de matérialité des fautes, sans qu'il soit besoin d'examiner la proportionnalité, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision d'affectation du 13 janvier 2025 a également été annulée.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2505672(TA13-2505672)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., gardien de la paix, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois (dont 6 avec sursis) prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus malgré le refus d'un second report du conseil de discipline, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de sanctionner l'agent pendant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était inopérant. La décision se fonde notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508114(TA13-2508114)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'application des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508115(TA13-2508115)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, estimant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants du couple, résidant habituellement en France depuis leur entrée en 2019. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508117(TA13-2508117)

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses trois enfants. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité, et il est enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508120(TA13-2508120)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la condamnation de l'intéressé pour des faits de pornographie infantile, bien que réelle, était isolée et ancienne, et ne constituait pas une menace grave et actuelle pour l'ordre public. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident en l'absence d'une telle menace. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident à M. B... A....

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508121(TA13-2508121)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé l'admission au séjour de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une communauté de vie établie depuis cinq ans avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'ils avaient trois enfants nés et scolarisés en France, constituant ainsi le centre de ses intérêts familiaux sur le territoire. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à la requérante.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508123(TA13-2508123)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les juges ont considéré que les éléments fournis ne démontraient pas une intégration suffisante ni des liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508128(TA13-2508128)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit liée à une demande de titre de séjour en cours, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-6.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508129(TA13-2508129)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, estimant ne présenter aucun risque de soustraction à l’exécution de la mesure. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la durée de présence irrégulière et de l’absence de liens établis avec la France, sans que l’absence de précédente mesure d’éloignement ne soit déterminante. La décision confirme la légalité de l’interdiction de retour et rejette les conclusions accessoires.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508132(TA13-2508132)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2600829(TA13-2600829)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... concernant sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des Armées Laveran à compter du 24 mai 2023. Le juge a estimé la demande utile, car les complications de sa fracture de la cheville gauche ont révélé des préjudices susceptibles d'engager une action en réparation. La mission de l'expert, désigné pour examiner les conditions de soins et l'existence d'éventuelles fautes médicales, a été fixée. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'en apprécier la nécessité, et les frais d'avocat n'ont pas été mis à la charge de l'État.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2601046(TA13-2601046)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet des Hautes-Alpes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif au droit des étrangers. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2601096(TA13-2601096)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité un changement de statut vers la mention "salarié", se trouvait dans une situation d'urgence car l'absence de ce document l'empêchait de travailler malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail obtenue par son employeur. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le silence de l'administration créait une situation d'urgence et que le dossier de l'intéressé ne semblait pas incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601145(TA13-2601145)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu d'exposer l'ensemble des éléments de vulnérabilité du demandeur, ni d'apprécier la légitimité de la demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

10 février 2026Résumé IA
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