Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 179/2007

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2515856(TA13-2515856)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une prise en charge au titre de l’article L. 222-5 4° du code de l’action sociale et des familles, en tant que jeune majeur isolé et sans ressources. La requérante, ancienne mineure confiée à l’aide sociale à l’enfance et mère d’un enfant, soutenait que l’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... bénéficiait d’un hébergement provisoire et d’un suivi social, et que le père de son enfant manifestait une volonté de vie commune.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516116(TA13-2516116)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2516588(TA13-2516588)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de titre de séjour depuis l'expiration de la dernière attestation de prolongation, couplée à la suspension de son contrat de travail, créait une situation d'urgence présumée. Sur le fond, l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenue, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2306569(TA13-2306569)

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 12 875 euros en réparation de préjudices économique et moral. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2506044(TA13-2506044)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la Société méditerranéenne de construction et de rénovation d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Tarascon au paiement d’une révision de prix. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516192(TA13-2516192)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516273(TA13-2516273)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la société H&E Évaluations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d’un marché de prestations d’évaluations, attribué par la Régie des transports métropolitains, en invoquant notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet de son offre et une irrégularité dans la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la méthode de notation était régulière et que les critères de choix avaient été portés à la connaissance des candidats. La demande d’injonction et de suspension de la signature du contrat a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 551-5 et suivants du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600293(TA13-2600293)

Litige portant sur le remboursement de retenues sur indemnités journalières. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515612(TA13-2515612)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était entaché d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, pouvait être considérée comme dilatoire sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2515876(TA13-2515876)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui remettre effectivement son certificat de résidence de dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 17 juin 2025. Le juge a constaté un délai anormalement long de délivrance du titre, créant une situation d’urgence et d’utilité, en l’absence de toute justification de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2515923(TA13-2515923)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant algérien placé en centre de rétention, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui garantir un accès effectif à des soins de kinésithérapie prescrits. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-4 et R. 744-6) et du code de la santé publique (articles L. 6111-1 et L. 6111-1-2) relatives à la prise en charge sanitaire des personnes retenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516205(TA13-2516205)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) était irrecevable, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis contestant le déroulement de l'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516278(TA13-2516278)

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante comorienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516339(TA13-2516339)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que le refus était légal car Mme B... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par la loi. La requérante n'a pas démontré que sa situation personnelle ou de vulnérabilité particulière imposait une dérogation à cette règle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516389(TA13-2516389)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité avec interprète, et une erreur d'appréciation sur sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'entretien personnel, considérant que la procédure prévue à l'article L. 522-2 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516425(TA13-2516425)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté d'assignation à résidence le 6 janvier 2026, mais que cette abrogation n'était pas définitive, maintenant ainsi l'objet du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2600024(TA13-2600024)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'une injonction de délivrer un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600169(TA13-2600169)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône annulant l’épreuve générale du permis de conduire de M. B..., délivré en 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments concrets sur l’atteinte à sa situation professionnelle et financière, et en raison du délai de huit mois écoulé entre la notification de la décision et sa saisine. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600180(TA13-2600180)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement d'une somme de 216 013,91 euros. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur la gravité des conséquences financières. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600187(TA13-2600187)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA