Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 180/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600003(TA13-2600003)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour. Le juge constate que le requérant n'établit pas avoir déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour via le téléservice ANEF, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne justifie de la délivrance des récépissés allégués. En l'absence de preuve d'une demande régulière, la condition d'urgence n'est pas remplie et la requête est manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600257(TA13-2600257)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le réexamen urgent de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas satisfaite, faute de pièces suffisantes pour caractériser une situation de précarité extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516628(TA13-2516628)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 30 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 31 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'arrêté avait été notifié par remise en main propre le 30 octobre 2025, avec mention des voies et délais de recours. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondée sur l'article R. 922-17 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2600134(TA13-2600134)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600256(TA13-2600256)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance immédiate d'une attestation de prolongation de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour engager cette procédure, n'était pas satisfaite, faute de pièces suffisantes pour caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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TA13-2600267(TA13-2600267)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement routier dangereux et répétitif du requérant (cinq infractions entre 2021 et 2025) et de l’absence d’éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600307(TA13-2600307)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour salarié ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé liberté, n'était pas satisfaite, le requérant n'apportant pas de pièces justifiant d'une situation d'urgence et sa demande de renouvellement de titre étant déjà en cours de finalisation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

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TA13-2600297(TA13-2600297)

Suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas introduit de requête principale en annulation ou réformation parallèlement à sa demande de suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600302(TA13-2600302)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'ayant pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515533(TA13-2515533)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société On Tower France (OTF) pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 5 mai 2025, qui avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'était opposé au projet de rénovation d'une antenne de télécommunications. La société invoquait notamment l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence, d'une irrégularité de notification et d'erreurs de droit et de fait dans l'application du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des motifs de l'arrêté fondés sur les articles UCt2 5b) et 9a) du PLUi.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2516225(TA13-2516225)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté de transfert vers l'Italie et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de son article 17, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien était régulière et que la situation personnelle de l'intéressé, père d'un enfant à naître d'une compagne demandeuse d'asile, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516413(TA13-2516413)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion. Il a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés de l'absence de menace grave pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 700 euros à l'avocate de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600066(TA13-2600066)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., enseignant contractuel, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie d’Aix-Marseille rejetant sa demande de prise en compte de son ancienneté dans le calcul de sa rémunération. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, devait être précédé d’une tentative de médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’arrêté du 30 mars 2022. Cette procédure n’ayant pas été engagée, le dossier a été transmis au médiateur de l’académie d’Aix-Marseille.

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TA13-2600273(TA13-2600273)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a constaté que les contestations relatives au recouvrement de telles amendes, issues d’une contravention au code de la route, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

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TA13-2600310(TA13-2600310)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Le Cimet et de la SAS Villes Nouvelles visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n'était pas caractérisée, les éléments fournis (perte de chiffre d'affaires, risque de cessation de paiements) ne démontrant pas une menace directe et immédiate pour la pérennité financière des sociétés à très court terme. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2205987(TA13-2205987)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2207367(TA13-2207367)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2209228(TA13-2209228)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 29 septembre 2022, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et le caractère excessif de son loyer. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le corps de la décision, mais en se référant aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2210715(TA13-2210715)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Cassis et son assureur, la SMACL, d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés au palais des congrès communal par l’incendie de la déchetterie du port de Cassis, survenu le 17 décembre 2017. La requête visait à engager la responsabilité solidaire du département des Bouches-du-Rhône, de la société GTC Cassis (exploitant de la déchetterie) et de leurs assureurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité sans faute des défendeurs n’étaient pas réunies, et a également rejeté les appels en garantie croisés entre les parties. La décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2301433(TA13-2301433)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de l’association des amis de la montagne de Lure visant à annuler l’arrêté du 11 août 2022 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence autorisant le défrichement de 5,9483 hectares pour la construction d’une centrale photovoltaïque au sol à Aubignosc. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance des délais de décision implicite de rejet, en application des articles R. 341-6 et R. 341-7 du code forestier. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de l’association, y compris celles fondées sur l’insuffisance de l’étude d’impact environnementale et la violation des articles L. 341-5 et L. 341-6 du code forestier.

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