Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 177/2007
N° TA13-2512841(TA13-2512841)
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B... qui contestait une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercer et une pénalité financière. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l’ordonnance de rejet mentionnait cette obligation, et le délai étant expiré sans confirmation, le tribunal a donné acte du désistement de l’ensemble des conclusions.
N° TA13-2512846(TA13-2512846)
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la société Q.R.F. Zalmos Protection, qui contestait une interdiction d'exercer et une pénalité financière infligées par le CNAPS. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de son recours dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l'ordonnance de rejet mentionnait cette obligation, et la société n'ayant pas confirmé son maintien, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA13-2515866(TA13-2515866)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la société LA COSTE DISTRIBUTION d’une demande de suspension d’une injonction de la DREETS PACA lui ordonnant de supprimer la mention « grand vin » sur certaines de ses cuvées, factures et site internet, pour pratiques trompeuses. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l’administration avait fait une interprétation erronée des règlements européens et du code de la consommation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’injonction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la consommation relatives aux pratiques commerciales trompeuses.
N° TA13-2515954(TA13-2515954)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la radiation et de la suppression de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) notifiées à M. B... par France Travail. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus de seize mois après la notification de la décision contestée, sans preuve d'un recours préalable dans les délais impartis. Par ailleurs, l'urgence n'a pas été établie faute de justificatifs de précarité, et le litige relatif à l'ARE relève de la compétence judiciaire.
N° TA13-2513519(TA13-2513519)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de certification de l’UC 3A « entraînement sportif » pour le diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport. En cours d’instance, le recteur a informé le tribunal qu’une solution amiable avait été trouvée, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2514123(TA13-2514123)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Gap du 23 octobre 2025 fermant plusieurs parcs en raison du vent fort. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le caractère disproportionné de la mesure et l'absence d'alternative, étaient inopérants ou manifestement insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction approfondie. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées faute de précisions sur le préjudice.
N° TA13-2516281(TA13-2516281)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IPS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux paysagers par la commune d'Aix-en-Provence, invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, la commune ayant communiqué les motifs du rejet avant la saisine du juge, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La demande de la société IPS a donc été rejetée.
N° TA13-2515417(TA13-2515417)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une amende municipale pour dépôt d'ordures sur le marché de Gardanne. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance de la présidente de la 8ème chambre.
N° TA13-2515818(TA13-2515818)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 ordonnant la remise d'armes sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. La requête, enregistrée le 16 décembre 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux de deux mois, expiré le 10 janvier 2026. Cette irrecevabilité a été constatée en application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2515957(TA13-2515957)
Suspension de décisions du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant le RSA. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
N° TA13-2516184(TA13-2516184)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de décisions de la caisse d’allocations familiales relatives à des indus d’aides au logement et de prime d’activité. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à la suspension, n’était pas établie faute d’éléments probants fournis par la requérante pour justifier sa situation de précarité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA13-2516222(TA13-2516222)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le Département des Bouches-du-Rhône a refusé la prise en charge de M. A... B... en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, soit parce que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence, soit qu'elle était manifestement mal fondée.
N° TA13-2516609(TA13-2516609)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône lui délivrant un titre de séjour de six mois. Le requérant invoquait une situation de précarité administrative entravant son stage et ses examens, mais n’a fourni aucun élément probant pour établir l’urgence. Le juge a donc estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, conformément à l’article L. 522-3 du même code. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
N° TA13-2600118(TA13-2600118)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un litige relatif à son relevé de carrière auprès de la CARSAT pour la liquidation de sa pension de retraite. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relevait du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et qu’en vertu des articles L. 142-8 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, seul le tribunal judiciaire est compétent pour en connaître.
N° TA13-2600122(TA13-2600122)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 rejetant la candidature de Mme B... dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie. La requérante invoquait l’urgence en raison de préjudices financiers et professionnels, mais le juge estime que ces éléments ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle est en congé parental. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA13-2600208(TA13-2600208)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’une demande visant à obtenir la mise en place d’une mesure de protection juridique (tutelle ou sauvegarde de justice) pour leur fille, ainsi que la suspension de procédures de recouvrement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 425 et 440 du code civil et L. 213-4-2 du code de l’organisation judiciaire, seul le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire est compétent pour connaître des mesures de tutelle ou de sauvegarde de justice. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA13-2600280(TA13-2600280)
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B..., estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre le centre hospitalier d’Avignon et l’ONIAM. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Avignon, dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA13-2600291(TA13-2600291)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête visant à obtenir l’ouverture d’une enquête pénale, la réparation de préjudices et des sanctions disciplinaires contre des policiers. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les litiges entre personnes privées et les actes de police judiciaire relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.
N° TA13-2600325(TA13-2600325)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, ainsi que d'ordonner à La Poste de lui faire passer l'examen du code de la route. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour de M. A... constituait une nouvelle demande et non un renouvellement, et que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA13-2413145(TA13-2413145)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.