Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 176/2007

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507198(TA13-2507198)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507200(TA13-2507200)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie depuis sept ans avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et de la présence de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507205(TA13-2507205)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. A... justifiait d'une présence en France depuis neuf ans, d'une intégration sociale et professionnelle solide, et de liens familiaux stables sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507206(TA13-2507206)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507208(TA13-2507208)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2507211(TA13-2507211)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de renouveler le titre de séjour « parent d'enfant français » de M. A..., ressortissant turc, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française mineure, notamment par le versement régulier d'une pension alimentaire et par une présence continue. La solution retenue s'appuie sur les pièces produites démontrant la contribution financière et affective du requérant, ainsi que sur l'absence d'élément suffisant pour justifier le refus de renouvellement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507212(TA13-2507212)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis 2018 et de son insertion. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les pièces fournies (ordonnances, feuilles de soins, avis d'imposition) étaient insuffisantes pour établir la continuité de son séjour depuis 2018. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516112(TA13-2516112)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 233-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600304(TA13-2600304)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante. Il juge que la demande d'asile a été à bon droit considérée comme manifestement infondée, en application des articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600305(TA13-2600305)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation du requérant. Il a également estimé que la demande d'asile de M. B... pouvait être légalement considérée comme manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit d'asile ni l'article 33 de la convention de Genève. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2306398(TA13-2306398)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Marseille de fermer une carrosserie pour non-respect des normes sanitaires et environnementales. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600035(TA13-2600035)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... épouse Noël d’une demande de délivrance d’un duplicata de certificat d’immatriculation, après le rejet de sa demande par le ministre de l’intérieur. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a relevé que la requérante ne présentait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration, mais sollicitait une mesure que le juge ne peut ordonner sans empiéter sur les prérogatives de l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600166(TA13-2600166)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre les décisions de la ministre de l'éducation nationale et du recteur de l'académie de Nice refusant son détachement dans les corps des professeurs certifiés et agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant, notamment la clôture de la campagne de recrutement 2026, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen des moyens de légalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA13-2412589(TA13-2412589)

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contestant la date d’effet de son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, il a constaté que le lieu d’assignation du paiement de la pension est situé à Rennes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2504251(TA13-2504251)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a fait valoir que le titre sollicité avait finalement été délivré, ce qui a conduit le tribunal à interroger M. A... sur le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 janvier 2026, il est donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508444(TA13-2508444)

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a rectifié deux erreurs matérielles contenues dans une précédente ordonnance du 13 janvier 2026 concernant la requête de M. A.... La première erreur portait sur l'absence de mention du 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la seconde sur une référence erronée à un désistement des conclusions d'aide juridictionnelle provisoire, alors que M. A. avait déjà été admis à l'aide juridictionnelle totale. En application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a corrigé ces erreurs sans incidence sur le sens de la décision initiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2511361(TA13-2511361)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 30 septembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2511727(TA13-2511727)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Martigues à lui verser 318 euros en réparation des préjudices matériel et moral résultant de la perte de ses effets personnels lors de son hospitalisation en mai 2025. Par un mémoire enregistré le 4 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 janvier 2026.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2512624(TA13-2512624)

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision du CNAPS lui infligeant une interdiction d’exercer et une pénalité financière. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A... n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pour l’ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2512808(TA13-2512808)

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de la société Zalmos Soc International, qui contestait une interdiction d’exercer des activités de sécurité et une pénalité financière infligées par le CNAPS. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

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