40 021 décisions disponibles — page 25/2002
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu de prestations familiales. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre de perception émis pour le remboursement de frais de scolarité d'un lycée militaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance de son président). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Toulon. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Toulon (Var), c'est le tribunal de ce ressort qui est compétent.
Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables). Le tribunal estime qu'un jugement antérieur, annulant un refus et enjoignant un nouvel examen, exclut la naissance d'une décision implicite de refus, privant ainsi la demande d'annulation de son objet.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation et de remise aux autorités italiennes. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction d'effacement du fichier Schengen est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un million d'euros formée par un patient contre l'ONIAM. Le juge estime que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser un accident médical non fautif est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre l'acte médical et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé contre un ressortissant algérien. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne la durée de l'interdiction de retour, et que le préfet a dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10). Le tribunal écarte également les moyens tirés de l'Accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et son fondement légal sur l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile était dilatoire. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un contentieux relatif au financement d'une revalorisation salariale ("Oubliés du Ségur") par le conseil départemental. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui l'autorisent à enregistrer ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et de réformation des décisions départementales.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire (articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). En revanche, il se déclare compétent pour examiner le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement", relevant du contentieux administratif de l'action sociale. Le tribunal annulera la décision implicite de rejet et statuera au fond sur cette demande en appliquant les critères du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, qui se borne à invoquer la bonne foi sans démontrer une situation de précarité par des justificatifs sur les ressources et charges du foyer, ne comporte qu'un moyen insuffisamment étayé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance l'opposition formée par une requérante contre une contrainte visant au recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que les moyens invoqués (bonne foi et précarité financière) sont inopérants pour contester la régularité de la procédure de recouvrement et que la requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est insuffisamment motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable, tout en rappelant à l'intéressée la possibilité de solliciter une remise gracieuse de sa dette.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance du premier vice-président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles (recours préalable obligatoire) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant la fin de ses droits au RSA. La juridiction estime que la saisine, qui se limite à la transmission de la décision attaquée sans exposé des moyens et conclusions, est manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, l'intéressé n'ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation du greffe.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas pu le proroger.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la condition d'urgence n'étant pas remplie.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée par la seule suspension de ses missions professionnelles. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours pour obtenir un document provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante turque visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé provisoire dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en ligne le 12 août 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 12 décembre 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.