40 021 décisions disponibles — page 26/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a considéré que le silence gardé par la préfecture pendant plus de 90 jours sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant impossible une injonction en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 422-10, R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à contraindre le préfet à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au vu de l'existence d'une autre procédure en cours et d'une audience fixée à une date proche. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de M. A... qui sollicitait une mise à l'abri et des mesures contre une hospitalisation sous contrainte. Le juge estime que les litiges allégués entre personnes privées et le contrôle des mesures d'hospitalisation sans consentement relèvent de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En l'absence d'éléments établissant une carence fautive de l'administration, la demande est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen d'une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard des conséquences de ce refus sur l'exercice des droits sociaux et administratifs du requérant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et a examiné les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative d'un étranger ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas démontré, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et uniquement destinée à faire échec à l'éloignement, comme l'exigent les articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il prétendait avoir une demande de titre de séjour en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il affirmait avoir une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait bien été mené, écartant ainsi le vice de procédure invoqué. La décision confirme la légalité des mesures prises par le préfet des Bouches-du-Rhône fondées sur la responsabilité de l'Italie pour examiner sa demande d'asile.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire provisoire. Il l'admet également provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un document provisoire), et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Versailles était compétent car le requérant résidait et travaillait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter les conclusions.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. L'association avait initialement demandé l'annulation et la réforme d'un arrêté budgétaire 2024 concernant un service éducatif, pour défaut de financement d'une revalorisation salariale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise d'une dette de RSA. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas fourni d'éléments précis (ressources, charges) permettant d'apprécier le bien-fondé de ses allégations de bonne foi et de précarité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que le requérant, malgré une mise en demeure, n'a pas fourni les justificatifs suffisants (ressources, composition du foyer, charges) permettant d'apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi, conditions exigées par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé du moyen.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un rejet implicite de sa demande de renouvellement est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant afghan demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un document provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration après quatre mois, et le juge des référés ne peut y faire obstacle. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 23 octobre 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant deux demandes d'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône pour l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a joint les deux requêtes en raison de leur identité. La décision met fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs au désistement.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête irrecevable, car la demande initiale, pour une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L. 423-13 du CESEDA, n'a pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître du silence de l'administration, privant la requête d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.