Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 29/2007

DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2604246(TA13-2604246)

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence et d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2604247(TA13-2604247)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les procédures, notamment la motivation et le respect des droits de la défense, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2604248(TA13-2604248)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2604249(TA13-2604249)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2604447(TA13-2604447)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet par la commission départementale de médiation d'un recours amiable en vue d'un hébergement. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des refus de propositions de logement par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2604514(TA13-2604514)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur un dépôt tardif de la demande d'asile, sans examen individuel de la situation de l'intéressé, était illégal. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui encadrent strictement les possibilités de limitation de l'accueil.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2604632(TA13-2604632)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante paraguayenne ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration sur sa demande créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et assortit l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2604338(TA13-2604338)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction et ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour provisoire à la requérante dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de la non-exécution de la première ordonnance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures de référé. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601187(TA13-2601187)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requête ne contient aucun exposé des moyens, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans appel à régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602266(TA13-2602266)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision, prise en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, sans préjudice du droit du demandeur de déposer une nouvelle demande complète.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604200(TA13-2604200)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours gracieux dirigé contre un transfert pénitentiaire, le jugeant irrecevable. La juridiction estime que la requête, qui ne contenait aucun moyen juridique, ne constitue pas un recours contentieux valable et relève d'une demande à adresser directement à l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2604396(TA13-2604396)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution de la décision préfectorale du 10 février 2026 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car le préfet n'a pas consulté la commission du titre de séjour comme l'y obligeait la situation de l'étranger résidant en France depuis plus de dix ans.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604401(TA13-2604401)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu car le dossier de la requérante était incomplet (absence de mention de la langue d'enseignement sur une attestation de comparabilité), ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2605070(TA13-2605070)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de retrait de points du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, notamment au regard de son comportement routier répétitif et dangereux, et qu'il n'établit pas de manière sérieuse une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour une suspension) est au cœur de la décision, avec une appréciation globale tenant compte des exigences de sécurité routière.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605133(TA13-2605133)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension disciplinaire d'un professeur d'architecture. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et au respect des droits de la défense. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605135(TA13-2605135)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de deux arrêtés ministériels prononçant la suspension temporaire de fonctions d'un professeur d'architecture. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension de ces mesures, notamment au regard de la rémunération maintenue et de l'absence de préjudice irréparable immédiat. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605184(TA13-2605184)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2605287(TA13-2605287)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant gabonais visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605299(TA13-2605299)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2605302(TA13-2605302)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction d'hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa demande, qui était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. La procédure est close sans examen des mesures sollicitées contre le conseil départemental et le préfet.

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