40 021 décisions disponibles — page 32/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant marocain, ne sont pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien, conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence en raison de la précarité administrative et économique du requérant, empêché de travailler, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande du requérant était complète et que l'urgence était caractérisée, le délai de quatre mois pour une décision implicite n'étant pas expiré. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le silence de l'administration, face à une demande complète et régulière, créait une situation d'urgence justifiant son intervention. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, invoquait l'urgence présumée et un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA, notamment quant à la compétence de l'auteur, à la réalité du projet et à son intérêt général. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour traiter une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et délivrer un récépissé provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement est né au plus tard le 28 février 2026, en application des délais légaux, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet pour absence d'urgence ou demande mal fondée), et articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai et effets du silence de l'administration sur les demandes de titre de séjour étudiant).
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un récépissé ou une décision expresse sur une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car elle cherche à faire obstacle à une décision implicite de rejet déjà formée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme d'un délai de quatre mois).
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture pendant 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant syrien visant à obtenir une injonction, en référé, pour se voir délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2025, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en procédure de référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur ses demandes de renouvellement a fait naître des décisions implicites de rejet. Il considère donc que l'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est mal fondée, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait faire obstacle à cette décision de rejet.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fontvieille. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure d'urgence en cas de péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré ses allégations de précarité financière, pour justifier une mesure provisoire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de recours gracieux de la commune de Marseille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après que le requérant n'a pas produit un acte de naissance traduit dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu en raison d'un dossier incomplet (absence d'actes d'état civil traduits), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le requérant conserve la possibilité de déposer une nouvelle demande complète.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.