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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 28/2002

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2511749(TA13-2511749)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car cet acte a été retiré par l'administration en cours d'instance. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2603741(TA13-2603741)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car le siège de l'employeur du requérant s'y trouve. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604109(TA13-2604109)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant **manifestement irrecevable**. Le sujet principal était la contestation d'un trop-perçu de rémunération et d'une expertise médicale, mais la requête, qualifiée de "recours gracieux", ne contenait pas de conclusions juridiques valables (comme une demande d'annulation ou de condamnation). La juridiction a appliqué les articles **R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative**, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours formé contre une décision explicite.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604630(TA13-2604630)

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour accélérer la délivrance d'un duplicata de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de duplicata a fait naître une décision implicite de rejet. Ordonner d'accélérer la procédure reviendrait à faire obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et l'effet du silence de l'administration.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604740(TA13-2604740)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le montant d'une indemnité en tant qu'enfant de harki. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable**, car elle constitue en réalité un recours gracieux qui doit être adressé à l'administration et non au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604747(TA13-2604747)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une personne demandant l'annulation du rejet par le maire de sa demande de remboursement des frais de fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la régularité de la mise en fourrière elle-même, relevait de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604929(TA13-2604929)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de la société civile immobilière Berroise Méditerranéenne comme étant manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un garage, mais ses conclusions étaient assimilées à un recours gracieux, ce qui ne relève pas du pouvoir du juge administratif. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que le juge ne pouvait se substituer à l'administration.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604940(TA13-2604940)

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605032(TA13-2605032)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... C... qui demandait l'injonction de délivrer une carte d'identité et un passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus de cinq ans sans circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le rejet a été prononcé par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605033(TA13-2605033)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'exonération d'une somme mise à sa charge par la commune pour des travaux d'office, mais la requête ne formulait pas de conclusions valables (telle qu'une demande d'annulation ou de condamnation au paiement). La juridiction a appliqué les articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration à payer une indemnité.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2605053(TA13-2605053)

Sujet principal : Recours contre des opérations électorales et une délibération municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et article R. 119 du code électoral (délai et conditions des réclamations électorales). La requête ne contestait pas expressément la validité des opérations électorales et ne produisait pas la délibération attaquée.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603327(TA13-2603327)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal. Le litige porte sur la légalité du retrait, par le maire, d'un précédent arrêté ayant abrogé une autorisation d'urbanisme pour une piste de scooter des neiges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la légalité de l'arrêté initial d'abrogation était sérieusement contestable, notamment au regard des règles de procédure (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) et des délais applicables en matière d'urbanisme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2603359(TA13-2603359)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a estimé que l'obligation de reloger n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée de 15 000 € à 600 €, en l'absence de garantie, sur la base d'une évaluation forfaitaire. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603363(TA13-2603363)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et d'une nouvelle injonction astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge a constaté l'exécution tardive par le préfet de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., et a donc liquidé l'astreinte initiale de 40 euros par jour pour la période de retard. Il a également prononcé une nouvelle astreinte de 150 euros par jour pour garantir la délivrance définitive de la carte de séjour, en application des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603663(TA13-2603663)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône au renouvellement du certificat de résidence d'un commerçant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603819(TA13-2603819)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et que l'administration n'était pas tenue de détailler l'examen de la vulnérabilité de la requérante dans son acte. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603822(TA13-2603822)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et conforme au règlement Dublin (n°604/2013), et que l'assignation à résidence était légale. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2604038(TA13-2604038)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de séjour. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le duplicata tant que le titre de voyage précédemment délivré n'était pas retiré, conformément aux procédures établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés relatifs à la procédure dématérialisée ANEF.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603925(TA13-2603925)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger dans les Bouches-du-Rhône. La juridiction a retenu que cette mesure méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car un jugement correctionnel antérieur interdisait déjà à l'intéressé de séjourner dans ce département. Le tribunal s'est ainsi fondé sur le principe d'autorité de la chose jugée pour accueillir le recours, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2603929(TA13-2603929)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État au versement d'une provision de 1 500 euros à un requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, l'État n'ayant pas exécuté cette décision dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026Résumé IA
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