40 021 décisions disponibles — page 27/2002
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la requérante, en se bornant à invoquer une insécurité juridique générale, ne démontre pas l'existence d'une situation d'**urgence particulière** justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans mise en oeuvre de la procédure contradictoire) du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction du juge des référés concernant la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car le délai d'exécution de l'ordonnance précédente n'était pas encore expiré au moment de la saisine. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, conduisant au rejet de la requête.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'en dehors des cas spécifiques, il ne peut adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Gamezardashvili qui demandait une injonction au préfet pour accélérer le traitement de son dossier. Le tribunal juge cette demande **manifestement irrecevable**, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour agir. Cette solution s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui limite la saisine du juge à des recours contre des décisions ou à des demandes d'indemnité.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours au fond distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du caractère d'urgence ou de la légalité de la mesure contestée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge estime que sa compétence en référé, définie par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne lui permet pas d’annuler une décision administrative, rendant la demande manifestement irrecevable. La demande accessoire de délivrance d’un récépissé de travail est par conséquent également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de conjoint de Français, n'apportait aucun élément justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour défaut de démonstration d'une situation d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de provision de M. B... contre l'État pour défaut de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la décision d'une commission de médiation, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 400 euros au requérant, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Sujet principal : Demande d'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, contre laquelle le juge des référés ne peut intervenir en référé.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai légal de 90 jours, malgré la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ce qui conduit au rejet de la requête comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
La décision concerne un recours en référé pour excès de pouvoir contre la procédure de passation d'un accord-cadre géotechnique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société Abo-Erg géotechnique, estimant que le pouvoir adjudicateur (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu ses obligations de définition précise du besoin et n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant l'offre comme anormalement basse. Le juge s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans avoir à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car un refus de renouvellement porte une atteinte grave et immédiate à la situation de l'étranger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de provision de Mme A... dans le cadre d'un référé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de la reloger, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas suffisamment établie comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette appréciation tient compte des éléments produits, notamment concernant le dépôt du dossier de candidature en réponse à une offre de logement.
**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'urgence par l'État. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés condamne l'État à verser à la requérante une provision de 400 euros. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et ne fait pas droit à sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), ainsi que les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (cadre de l'obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant tunisien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration sur sa demande complète, alors qu'il est père de deux enfants français dont il a la charge, créait une situation préjudiciable. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tchadienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti son injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'étranger, qui n'avait pas reçu son titre de séjour expiré, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie pour justifier une injonction en référé.