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Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et procède d'un examen individuel de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur et d'indemnisation est éteinte.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Bouches-du-Rhône, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint Rémy de Provence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à entériner un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la privation de droits sociaux et l'impossibilité de travailler alléguées. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision municipale refusant la mise à disposition de moyens communaux pour l'organisation d'un événement associatif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de l'association. Il estime que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté, n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui régit le référé-liberté et exige la démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans une situation d'extrême urgence. Le juge relève que la simple proximité de la date de l'événement, sans justification probante des contraintes d'organisation, ne suffit pas à établir cette urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, dont la situation irrégulière perdure depuis plusieurs mois, ne démontre pas l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision est fondée sur l'absence de preuve d'une réalisation imminente des risques allégués (blocages bancaires, péril professionnel).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant un projet de création d'auto-entreprise dans un métier en tension, sont insuffisamment étayés et précis. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment motivés.
Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une requête en annulation d'une invalidation de permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête en annulation d'une décision de retrait de permis de conduire. Le requérant, ayant manqué de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'un requérant contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale concernant la prise en charge à l'hôpital Européen. Le juge a estimé que les relations entre cet établissement privé et les usagers ne relevaient pas du droit administratif, privant ainsi la mesure de son utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société AMD énergies de sa requête. Cette requête visait à annuler, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant son offre et attribuant un marché public. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et de placement en rétention. Le juge constate que le requérant est domicilié à Nice, dans le ressort du tribunal administratif de Nice. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui contestait le rejet de sa demande d'échange de permis de conduire par le préfet. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer son intérêt à poursuivre le recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement implicite et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions indemnitaires sont écartées sans examen au fond.