39 992 décisions disponibles — page 4/2000
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'époux contestant leur imposition sur le revenu. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, ne l'ont pas fait dans le délai légal. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.
Sujet principal : Demande de mesures d'urgence (référé) pour obtenir la communication de documents et le paiement de sommes dues suite à une fin de contrat de travail avec le département des Bouches-du-Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la transmission des documents principaux (attestation employeur et solde de tout compte) ayant déjà été effectuée, la demande n'est plus utile. Pour les autres documents demandés, la requérante n'a pas démontré l'urgence ni l'utilité de la mesure. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé (urgence, caractère utile et provisoire des mesures).
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la requérante, bien que confrontée à une suspension de son contrat de travail, n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, son conjoint étant titulaire d'un titre de séjour valide. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de l'affaire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet. Enfin, le juge a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais exposés, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu de l'octroi de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant palestinien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge par les autorités italiennes et des garanties procédurales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative litigieuse ait été établi en l'état de l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait d'un récépissé valable couvrant la période litigieuse, ce qui préservait sa situation administrative et professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant le versement d'une subvention pour l'achat d'un véhicule électrique à M. C... B... La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, car il ne comportait pas la référence à la base légale ou réglementaire appliquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant une autorisation de défrichement pour un projet de lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Urban Foncier et confirme le refus de défrichement. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'irrégularité de la procédure, et estime que le préfet a légalement justifié son refus au regard des risques d'incendie. **Textes appliqués** : Les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-5 (notamment son 9°) du code forestier, relatifs à la définition du défrichement, son autorisation préalable et les motifs de refus pour la protection contre les risques naturels comme les incendies.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment concernant les vices de procédure allégués. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hydrétudes de sa requête. Cette requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à annuler une procédure de passation de marché pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. L'affaire est donc close sans examen du fond, le jige ayant simplement constaté le désistement de la requérante.
La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le requérant, parent d'enfants français, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale annulant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment sur le vice de procédure et l'absence de preuve individuelle de fraude, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).