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Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... formant opposition à une contrainte délivrée par l’URSSAF pour le recouvrement de cotisations de sécurité sociale impayées. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 244-9 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Martinique de l’autoriser à instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait l’état de santé de l’enfant (trouble du spectre autistique), mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car la demande initiale était fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre à l'enfant) et non sur le 1° (état de santé). Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'exigence légale du diplôme du baccalauréat, en application de l'article R. 131-11-5 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contestant un titre exécutoire émis par le service d’incendie et de secours de Martinique pour un trop-perçu de traitement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu d’affectation du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi par M. A... d'une demande d'annulation du refus implicite du service d'incendie et de secours de Martinique de lui transmettre ses fiches de paie, s'est déclaré incompétent. Constatant que le requérant avait été radié des effectifs du service martiniquais et recruté par la collectivité de Saint-Martin, le tribunal a fait application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa réclamation fiscale concernant la déduction de charges sur ses revenus fonciers pour les années 2021 à 2023. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants, car il n'a pas démontré que son logement, improductif de revenus sur la période, était effectivement destiné à la location. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 31 du code général des impôts pour écarter la requête.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un engagement de paiement direct notifié par la caisse d'allocations familiales. Le juge a estimé que cette contestation, relative à une procédure de paiement direct, relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, une autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 213-5 et R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de la Martinique de réévaluer son taux d'allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le tribunal a appliqué le décret n°2005-442 du 2 mai 2005, constatant que la radiation des cadres de Mme A... était intervenue avant l'échéance quinquennale de révision de son ATI. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants ou manifestement insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme A... contestant la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, après un dégrèvement partiel. La requérante demandait l'exonération totale de sa résidence principale en invoquant son âge et sa situation patrimoniale. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer de l'administration, considérant que le litige persistait sur le solde restant dû. Sur le fond, il a appliqué l'article 1391 du code général des impôts, qui prévoit une exonération sous conditions d'âge et de revenus, mais a rejeté la requête de Mme A... au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de cette exonération.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une requête en contravention de grande voirie visant à sanctionner le stationnement d’un bateau de plaisance sur une parcelle du domaine public. Constatant que cette requête (n° 2500786) était un doublon d’une autre procédure déjà enregistrée sous le n° 250785 contre le même contrevenant et pour les mêmes faits, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les règles de gestion des instances et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2023 prononçant sa révocation pour sanction disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le défaut de communication de l'avis du conseil de discipline n'était pas irrégulier en l'absence de texte l'imposant, et que l'administration avait bien motivé sa décision en informant le conseil des raisons de la sanction, conformément à l'article 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., agent hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de la Martinique à l'indemniser pour le retard dans le traitement de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, un refus implicite étant né du silence de l'administration deux mois après la demande, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté la responsabilité sans faute, rappelant que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite prévoient une réparation forfaitaire des préjudices liés à un accident de service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par M. C..., fonctionnaire, d’une demande de versement du supplément familial de traitement pour ses trois enfants en garde alternée, à compter du 6 août 2019. La rectrice de l’académie de Martinique a implicitement rejeté sa demande, et l’intéressé a contesté ces décisions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour défaut de moyen, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, au motif que l’administration n’avait pas prouvé que M. C... avait eu connaissance des décisions implicites de rejet, rendant les délais de recours inopposables.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par des propriétaires de parcelles afin d’annuler le refus implicite du maire du François d’utiliser ses pouvoirs de police pour lever un obstacle sur un chemin rural. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève du juge administratif car il porte sur l’exercice des pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Il a retenu que le chemin en cause bénéficie de la présomption d’affectation à l’usage du public, notamment en raison d’une attestation du maire et de sa mention au plan cadastral comme chemin rural. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de rétablir l’accès au chemin dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H... qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en excès de pouvoir par un magistrat, a examiné la légalité de son évaluation professionnelle pour 2021-2022 établie par le procureur général de Basse-Terre. Le requérant contestait notamment l’absence de prise en compte d’une notice antérieure, des erreurs manifestes d’appréciation sur plusieurs items, et une dégradation injustifiée de ses notes analytiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La décision s’inscrit dans le cadre du contrôle restreint de l’évaluation professionnelle des magistrats, sans qu’aucun texte spécifique ne soit explicitement mentionné.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant béninois, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire à l'aéroport de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’arrêté ministériel du 26 juillet 2011. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits fondamentaux, ont été écartés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B..., ingénieur hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Martinique du 19 juin 2024 lui retirant le bénéfice de l'indemnité forfaitaire technique avec effet rétroactif au 1er novembre 2023, ainsi que le titre exécutoire de remboursement correspondant. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe de non-rétroactivité des actes administratifs, une erreur manifeste d'appréciation, une discrimination et l'existence d'une sanction déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que la décision de retrait de la prime, fondée sur l'absence de service fait à compter du 1er novembre 2023 en application des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, n'était ni rétroactive (elle se bornait à constater une situation de fait), ni constitutive d'une sanction disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de la Martinique était saisi par le préfet de quatre procédures de contravention de grande voirie (nos 2300382, 2300391, 2300393, 2300395) pour occupation illégale du domaine public maritime (stationnement de navires sur la parcelle D 1652 au Vauclin). Après une médiation, les parties sont parvenues à un accord le 26 septembre 2025. Le tribunal, en application de l'article L. 213-4 du code de justice administrative, homologue cet accord et donne acte au préfet de son désistement pour les quatre requêtes, mettant ainsi fin aux poursuites sans condamnation.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.