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Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., agent hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de la Martinique à l'indemniser pour le retard dans le traitement de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, un refus implicite étant né du silence de l'administration deux mois après la demande, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté la responsabilité sans faute, rappelant que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite prévoient une réparation forfaitaire des préjudices liés à un accident de service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant béninois, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire à l'aéroport de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’arrêté ministériel du 26 juillet 2011. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits fondamentaux, ont été écartés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E..., agent des douanes, qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre du travail de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal du conseil médical et un non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant qu'aucune obligation légale ne contraignait l'administration à joindre ce procès-verbal à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs proposée par la ministre. Les textes appliqués sont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société d’hébergement de la Pointe Simon d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de restitution d’un crédit d’impôt de 14 285 euros pour abandon de loyers en 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Comaloc d’une requête en plein contentieux visant à contester un rejet de réclamation fiscale et à obtenir le dégrèvement de sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a démontré que le permis du requérant avait été reconstitué avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., attaché territorial, qui contestait le refus de la commune de Saint-Pierre de le réintégrer sur un poste vacant correspondant à son grade. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. C... ayant perçu des allocations chômage jusqu’au 31 octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation financière particulièrement grave au regard de l’intérêt public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 514-7 du code général de la fonction publique et le défaut de motivation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale des titres sécurisés de fabriquer son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant a finalement reçu son titre de conduite le 24 septembre 2025. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du sous-préfet de La Trinité du 23 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’est ensuite désisté de sa demande par un mémoire du 17 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du même jour. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Litige relatif à un trop-perçu d’allocations chômage contesté par Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Martinique. Le tribunal rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant les allocations chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Schoelcher à la société Zimpej. Après l’acceptation par toutes les parties d’une médiation proposée par le président du tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, un accord a été trouvé. Mme A... s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bimini construction Martinique. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un accord-cadre de la collectivité territoriale de Martinique, en raison de discordances entre les prix indiqués en chiffres et en lettres dans son bordereau. Le tribunal a estimé que la collectivité avait correctement appliqué le règlement de la consultation, qui donnait la priorité aux montants en lettres, et que la société, en refusant de confirmer ces derniers, avait rendu son offre irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et des décisions de l'acheteur public.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme de Sousa, greffière, qui contestait le refus implicite du garde des sceaux de lui verser la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle prévue par le décret n° 2023-702 du 31 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté, la requérante n’ayant pas contesté dans les délais la décision initiale de rejet née le 8 avril 2024. À titre subsidiaire, il a également estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, car la majoration de traitement de 25 % prévue à l’article L. 741-1 du code général de la fonction publique pour les agents en Martinique ne pouvait être déduite du calcul de la rémunération brute pour l’éligibilité à la prime. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B..., ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes invoqués, notamment la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du préfet d’Eure-et-Loir du 5 août 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans qu’il soit nécessaire de recueillir les observations préalables du requérant.
Dépôt de plainte pénale contre des agents de police municipale. Tribunal Administratif de la Martinique. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique avait placé Mme B..., assistante familiale contractuelle, en congé de maladie ordinaire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation de traitement et de droits sociaux pour la requérante, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit commise en appliquant à un agent contractuel un régime de congé maladie réservé aux fonctionnaires titulaires. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique dans le cadre d’un marché de fourniture de matériels de dialyse. La société s’est désistée après que sa créance principale a été réglée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance en ce sens, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.