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Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'entreprise individuelle Eric Fagault, un organisme de formation. Celle-ci contestait la notification du rapport de contrôle de la DEETS de Martinique du 25 novembre 2024, qui lui demandait de reverser des sommes au titre de contrôles sur les recettes et dépenses. Le tribunal a jugé que ce rapport constituait un document préparatoire à une future décision administrative et non une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. C, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'ENIM pour le recouvrement de cotisations sociales. Le juge se déclare incompétent, estimant que le litige, relatif au recouvrement de cotisations sociales des marins, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 711-20 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui demandait principalement une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision n’empêche pas M. B de former un nouveau recours contre une décision explicite ou implicite de rejet de sa demande.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la collectivité territoriale de la Martinique de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés de 2 477,06 euros. En défense, la collectivité a démontré avoir versé l’intégralité de la somme due (1 184,87 euros en janvier 2024 et le solde en février 2025). Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Villa Alycone d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 9 518 euros. En l’absence de confirmation de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 14 août 2025, il a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi par le centre hospitalier François Dunan d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant le forfait dépendance 2024 d’un EHPAD, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par le centre hospitalier François Dunan contre un arrêté de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la dotation dépendance 2024 et les tarifs de l'USLD de Saint-Pierre, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-10-1 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la tarification sanitaire et sociale relevant du code de l'action sociale et des familles pour la collectivité de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de licenciement pour faute pris par la présidente du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de Martinique à l'encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'irrégularités de procédure, notamment l'absence de communication du règlement de la commission consultative paritaire et la composition irrégulière de cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 27 janvier 2025. Ce jugement enjoignait au ministre de l'agriculture de lui verser 367,50 euros au titre de frais de transport. L'administration a démontré avoir procédé au versement de la somme totale, incluant un dernier complément de 13,50 euros mis en paiement en juillet 2025. Constatant que le jugement était entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A.
Litige locatif entre un bailleur et son locataire. Tribunal Administratif de la Martinique. Incompétence de la juridiction administrative, rejet de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un référé précontractuel puis contractuel par la SARL Bimini Construction Martinique, a examiné la passation du lot n°21 d’un marché de travaux pour un centre culturel, attribué sans publicité ni mise en concurrence par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique. Le juge a constaté que le marché avait été signé avant l’introduction de la requête initiale, rendant irrecevable le référé précontractuel fondé sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Il a ensuite rejeté le référé contractuel, estimant que la société requérante n’établissait pas que les manquements invoqués aux obligations de publicité et de mise en concurrence, prévues par les articles R. 2122-8 et R. 2131-12 du code de la commande publique, étaient suffisamment graves pour justifier l’annulation du contrat, d’autant que 83 % des travaux étaient déjà exécutés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal Administratif de la Martinique. La requérante, Mme A, avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé au rectorat, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute de respecter les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et l’a rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société ASPM Ocean contre une décision implicite du préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon et un arrêté fixant les quotas de pêche pour 2025. Constatant que cette requête (n° 2500518) était un doublon d'une précédente requête (n° 2500513) introduite par la même société et tendant aux mêmes fins, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui contestait la gestion de sa demande de sortie d'un plan d'épargne par la société Swiss Life. Le juge a estimé que ce litige, portant sur l'exécution d'un contrat de droit privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence, renvoyant le différend à la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. Djoudar, qui contestait l'arrêté de la rectrice de l'académie mettant fin à son détachement. Le requérant invoquait la méconnaissance du délai de préavis de deux mois prévu par le décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le non-respect de ce délai n'affecte pas la légalité de la décision de non-renouvellement du détachement, mais oblige seulement l'administration à continuer à rémunérer l'agent jusqu'à sa réintégration. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du maire du Robert du 21 février 2025 portant non-opposition à la déclaration préalable de travaux de Mme B pour la construction d'un bungalow. La suspension a été prononcée en raison de deux moyens sérieux soulevés par le préfet : la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (absence d'étude géotechnique en zone d'aléa moyen) et la violation du plan local d'urbanisme (construction sans vocation agricole en zone A1). Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction présentées par Mme B ont été rejetées comme irrecevables, ne relevant pas de l'office du juge des référés.
Requête de M. A contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, prise par le préfet de la Martinique. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge estime que le moyen tiré de la bonne foi de l’intéressé est inopérant et que les moyens relatifs à l’atteinte à sa vie privée ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait un simple "examen de son dossier" concernant des saisies bancaires. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation, et non d'une demande d'injonction ou d'acte d'administration. Faute de conclusions recevables, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Recours prématuré contre un courrier de la CAF de la Martinique. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Le courrier attaqué, accusant réception d'une demande de remise de dette, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.