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Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D A et de sa famille. Ceux-ci demandaient la communication, sous astreinte, du dossier médical de M. A afin de l'utiliser dans une procédure d'indemnisation pendante devant la cour d'appel de Fort-de-France. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D en rétractation de l'ordonnance du 2 septembre 2025 qui avait rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire. Le juge a considéré que l'action en rétractation n'est prévue par aucune disposition du code de justice administrative et que le droit à régularisation invoqué, issu de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique pas en l'espèce. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui réclamait une provision de 228 035,69 euros au titre de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique pour un marché de dialyse pédiatrique. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 6 205,11 euros. La contrainte, notifiée le 23 juin 2025, mentionnait un délai de recours de 15 jours conformément à l'article R. 5426-22 du code du travail. La requête, enregistrée le 22 août 2025, était tardive, le délai de 15 jours n'ayant pas été respecté. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation préalable.
Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif de la Martinique. Constatation d'un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée et le permis restitué au requérant avant le jugement. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cetef Cabinet Couvreur. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la communauté d'agglomération du pays nord Martinique (CAP NORD), invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation sur la valeur technique des offres et le caractère anormalement bas de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La demande d'annulation de la procédure et d'injonction a donc été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de complément de ressources (CPR), se déclare incompétent. Il rappelle que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Fort-de-France, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme F dirigée contre un permis de construire délivré par le maire des Trois-Ilets pour la construction de deux locaux professionnels. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien cadastré section H 270, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de la Martinique a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’une décision du préfet de la Martinique du 29 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'ordonner à Martinique Transport d'assurer un transport adapté pour sa fille handicapée à la rentrée scolaire 2025/2026. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport (transports en commun, véhicule personnel) ou que l'absence de transport adapté entraînerait une déscolarisation inévitable. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'amende administrative de 39 400 euros infligée à M. B pour travail dissimulé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de ses difficultés financières. Il relève en outre que le recours de plein contentieux formé contre le titre de perception produit un effet suspensif, ce qui écarte tout risque de recouvrement forcé immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 3 370 euros pour 2024. L'administration fiscale avait refusé ce remboursement en raison d'une incohérence dans le report du crédit, en application de l'article 208-2 de l'annexe II du code général des impôts. La requérante n'a fourni aucune pièce justificative pour étayer son moyen, se contentant d'arguments généraux. Par conséquent, le tribunal a considéré que la requête n'était pas assortie des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le président du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon d'une demande d'avis sur la répartition des compétences entre la collectivité et ses communes en matière d'eau et d'assainissement. En application de l'article LO. 6462-9 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a constaté que cette demande portait sur une question de répartition des compétences. Par conséquent, il a ordonné la transmission sans délai du dossier au Conseil d'État, conformément au troisième alinéa de cet article.
Suspension d'un arrêté portant retenue sur traitement pour absence de service fait. Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête au fond en annulation de la décision contestée, condition préalable obligatoire à la saisine du juge des référés en application de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de la société SOCIPAR qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux préparatoires à la construction d’un aérodrome. Le juge a constaté que la société n’avait pas introduit de requête au fond en annulation de la décision contestée, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, la demande a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A contestant des retenues sur ses prestations d'allocation logement et de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles et le code de la construction et de l'habitation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle du 25 mars 2022 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a établi que le permis de la requérante avait retrouvé sa validité et que son capital de points avait été intégralement reconstitué, la décision contestée étant réputée retirée. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution repose sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du maire du Diamant le plaçant à demi-traitement après expiration de son congé de longue durée. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le syndicat SGAFP-CGTM d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DEAL de la Martinique organisant un tirage au sort pour remplacer des représentants du personnel au comité social d’administration. En défense, le préfet a fait valoir que cette décision avait été retirée le 13 décembre 2024, soit avant la date prévue du tirage au sort. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur la perte d’objet du litige.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée, faute de pièces justifiant l'activité professionnelle de conducteur de poids lourds invoquée. Surtout, le requérant n'a soulevé aucun moyen susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant la requête manifestement mal fondée. Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.