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Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la collectivité territoriale de Martinique d'instruire sans délai son dossier de demande de subvention FEDER. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car l'instruction du dossier était en cours et la durée d'instruction n'était pas déraisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’administration fiscale de lui rembourser des taxes d’habitation d’années antérieures. La requérante soutenait que seul son époux, dont elle était séparée depuis 2015, aurait dû être imposé. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car les époux continuaient de déclarer en commun et la réclamation était irrecevable pour cause de prescription. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., brigadier-cheffe de police, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une pathologie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité n'empêche pas un nouveau recours régulier.
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de suivre une autre formation et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi par le président du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon d'une demande d'avis sur la répartition des compétences entre l'État et la collectivité en matière de prohibitions à l'importation de produits de construction, a ordonné la transmission de cette demande au Conseil d'État. Cette transmission est fondée sur l'article LO. 6462-9 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit que le Conseil d'État examine sans délai les demandes d'avis portant sur la répartition des compétences.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un courrier du 26 février 2025 du directeur de la mer. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à informer le requérant des démarches à suivre pour obtenir divers permis de pêche, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision expresse ou implicite de refus, la requête a été considérée comme prématurée. Cette solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés de la rectrice de l’académie de Martinique, dont une suspension de fonctions et deux congés d’office. La requérante ayant expressément annoncé la production d’un mémoire complémentaire sans le déposer, le tribunal lui a adressé une mise en demeure via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Cette mise en demeure n’ayant pas été consultée dans le délai de deux jours ouvrés prévu à l’article R. 611-8-6, et aucun mémoire n’ayant été produit dans les quinze jours, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’office sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de dégrèvement de sa taxe foncière pour 2024. Le requérant invoquait une erreur de l'administration fiscale en affirmant que le bien concerné était sa résidence principale, sans toutefois produire les pièces justificatives demandées par le tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes sur le moyen soulevé, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 26 septembre 2024, qui l'avait renvoyée devant la CAF pour le calcul et le versement de son RSA. La CAF a justifié avoir réexaminé les droits de l'intéressée et lui avoir versé la somme de 5 283,39 euros pour la période concernée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l'exécution du jugement et à l'astreinte. En revanche, la demande de dommages et intérêts de Mme A... a été rejetée comme irrecevable, car elle constitue un litige distinct.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SCI « Mes Loulous » contestant son imposition à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. La société soutenait que son activité de location nue d’un bien immobilier n’était pas une activité professionnelle au sens de l’article 1447 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de décharge de l’imposition a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société First, qui contestait une proposition de rectification fiscale. La société n'avait pas exercé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales, avant de saisir le juge. Le recours hiérarchique et la saisine de la commission départementale des impôts ne constituent pas une telle réclamation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de riverains de la baie de Cayol. Les requérants demandaient des mesures conservatoires urgentes (pose d’un filet anti-sargasses, enlèvement des algues échouées, récolte en mer) pour faire face à des échouements massifs d’algues sargasses et aux risques sanitaires associés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en se fondant sur les prévisions de Météo France et de l’IRD indiquant un risque d’échouage faible et une tendance baissière. Il a également relevé que les défendeurs (État, commune, GIP Sargasses) justifiaient de moyens conséquents déjà engagés pour la collecte et le remplacement du filet.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet de la Martinique a refusé le renouvellement de l'habilitation de M. C... pour l'accès aux zones portuaires à accès restreint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation et le lien avec une condamnation antérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les frais de justice ont été refusés à M. C..., l'Etat n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Abalone Dive contestant la décision de la collectivité territoriale de Martinique de recouvrer une aide publique de 98 793,85 euros. La société n'avait pas informé le service instructeur de la cession de son fonds de commerce, en violation de l'article 10 de la convention d'aide. Le tribunal a jugé que les arguments de la société, portant sur la continuité de son activité et la distribution de ses fonds, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la collectivité territoriale de Martinique relative à la régularisation de sa prime indemnitaire (IFSE). Le requérant invoquait une méconnaissance des règles de la prescription quadriennale et une insuffisance du montant alloué pour ses fonctions de chargé de mission. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, constatant que la régularisation couvrait bien quatre années et que le montant correspondait au groupe de fonctions applicable. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant se bornait à invoquer des arguments relatifs à sa situation personnelle et professionnelle, sans soulever aucun moyen de droit susceptible d'affecter la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, rendue le 26 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme A. La requérante contestait la fin de sa mise à disposition par la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique et l'Office de tourisme intercommunal du sud Martinique, et demandait des indemnités. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal constate qu’un accord de médiation a été trouvé entre les parties. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée.