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Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SAS Grain 2 Sable (G2S) contestant le refus du directeur de la mer de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public maritime pour un restaurant flottant. La société soutenait que son projet, de par son caractère mobile via des ancres, n'était pas soumis à autorisation et que la décision était insuffisamment motivée. Le tribunal a jugé que la plate-forme flottante, même mobile, constitue une occupation privative du domaine public nécessitant un titre d'occupation en vertu de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2124-1 du même code était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu (2021) et de taxe foncière (2022-2023), et demandait la décharge d’impositions pour les années 2013 à 2023 ainsi qu’une indemnité. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions tendant à la décharge des impositions des années 2013 à 2023, faute de réclamation préalable obligatoire (articles L. 190 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales), et celle des conclusions indemnitaires, en l’absence de décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant la campagne de recherche scientifique marine "Garanti 2". Les associations requérantes invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre dans un environnement équilibré, en raison de l'absence d'étude d'impact substantielle, de dérogation "espèces protégées" et de consultation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la campagne devant débuter le 1er mars 2025, et que les moyens soulevés ne révélaient pas, en l'état de l'instruction, une atteinte suffisamment grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.