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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 22 avril 2025. Le requérant, un ressortissant malgache scolarisé à Mayotte, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire sans délai visant M. A... C..., ressortissant comorien né à Mayotte, après que le préfet a retiré l'arrêté litigieux le 22 avril 2025. Malgré ce retrait, le juge a estimé nécessaire d'enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 avril 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la situation personnelle de M. B..., né à Mayotte, scolarisé en classe de Première, et dont la mère réside régulièrement sur l'île avec ses frères et sœurs de nationalité française.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission au séjour opposée à Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa vie familiale et professionnelle à Mayotte, mais le juge a estimé que, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, cette condition d’urgence n’était pas caractérisée, en l’absence de mesure d’éloignement. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, et sur l’article L. 522-3 du même code permettant un rejet sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après avoir obtenu la qualité de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 8 novembre 2024, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête du département de Mayotte, qui demandait l’annulation d’un permis de construire tacite accordé par la commune de Koungou à la SCI 3LI. Le tribunal a constaté que le département n’avait pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation, la SCI 3LI, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des mesures d'injonction. Le juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir l'urgence nécessaire. Il a relevé que M. A... avait bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés jusqu'en 2024 et n'avait pas justifié de démarches répétées auprès de la préfecture. Les conclusions indemnitaires et en annulation ont été jugées irrecevables car ne relevant pas des pouvoirs du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales, scolaires et sportives à Mayotte. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que les éléments présentés ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré son arrêté. Toutefois, en l'absence d'engagement formel de l'administration, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C... dans un délai de huit jours et de réexaminer sa situation au regard de son droit au séjour sous deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses trois enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 lui retirant le droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais débouté de l'asile, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que la requête était mal fondée, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Il a notamment considéré que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à un recours effectif n'étaient pas établis. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. Prince, étudiant, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de Mayotte a convoqué le requérant, ce qui a conduit M. Prince à se désister de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire sur le fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 mars 2025 par laquelle le recteur de l’académie de Mayotte a radié M. B..., professeur des écoles stagiaire, des cadres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure d’évaluation et l’existence d’un arrêté de réintégration antérieur, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le président du conseil départemental de Mayotte avait affecté d'office une assistante de direction de La Réunion à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue, car la mesure imposait à l'agent, qui vivait à La Réunion depuis 25 ans avec sa famille, un déménagement en moins de trois semaines, la plaçant dans un état anxio-dépressif grave. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation et du caractère potentiellement disproportionné de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mars 2025 portant affectation d'office de Mme A..., agent contractuel, de La Réunion vers Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences graves et immédiates de cette mutation sur sa vie personnelle et familiale (grossesse de six mois, enfant en bas âge). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la délibération du 12 juillet 2016 du conseil départemental de Mayotte, qui limitent la durée d'affectation hors territoire et encadrent les fonctions des agents contractuels.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la suspension des décisions du recteur de l'académie de Mayotte refusant sa prolongation d'activité de dix trimestres au-delà de 67 ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, condition nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.