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Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. Constatant que M. A... résidait à Mayotte depuis 2010 avec sa conjointe titulaire d'un titre de séjour et leurs quatre enfants mineurs, dont un français, le tribunal a estimé que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur de fait, l'intéressé étant titulaire d'un titre de séjour valide, et qu'elle méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration scolaire et professionnelle à Mayotte. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... C... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, car elle portait atteinte à l’intérêt supérieur de sa fille française, dont elle s’occupe seule et qui n’a pas vocation à quitter la France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que Mme B..., résidant à Mayotte depuis 2013, est mère de deux enfants mineurs dont un né français en 2022, et qu'elle contribue à leur entretien et éducation. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B....
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2016 avec ses enfants, dont l'un est de nationalité française. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre de séjour. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que ces décisions méconnaissaient son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui n’étaient pas contredits par l’instruction. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant, qui n'étaient pas contredits par l'instruction. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 27 juin 2023. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français né en 2016, justifiant selon elle un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement opposer un refus en raison de la fraude entachant la reconnaissance de paternité de l'enfant, le père ayant effectué des reconnaissances multiples, et que la requérante ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment sa présence à Mayotte depuis 2000, sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux enfants nés à Mayotte. Il estime que le refus de séjour méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé et à l'intérêt supérieur de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né à Mayotte en 2022, soutenait que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A..., ressortissant rwandais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie familiale établie à Mayotte depuis 2017 avec son épouse française et de son insertion professionnelle. L'arrêté a été annulé pour défaut d'examen individualisé de la situation personnelle du requérant. Le préfet de Mayotte a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 21 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il constate que M. B., présent à Mayotte depuis au moins 2010, y a suivi une scolarité continue jusqu'en terminale et bénéficiait d'une admission à l'université, ce qui établit une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les stipulations de cette convention et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 21 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la requérante justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de sa fille française née en 2019, et que le refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né en 2020, soutenait que ces décisions méconnaissaient l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'ayant pas répondu, a été réputé acquiescer aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a jugé que les faits n'étaient pas contredits par l'instruction et qu'aucune règle d'ordre public ne s'opposait à faire droit à la demande, annulant ainsi l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 10 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de M. B... à Mayotte depuis au moins 2014, de sa vie familiale établie avec sa compagne titulaire d'une carte de séjour et leurs quatre enfants nés à Mayotte. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits par l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis 2018 avec son père en situation régulière, sa sœur et sa belle-mère de nationalité française, et y suivait une scolarité réussie. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, a été réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. A... résidait depuis de nombreuses années à Mayotte avec sa compagne et leurs cinq enfants, dont deux mineurs, et que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble, y compris l'interdiction de retour, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A....
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2023 retirant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'invitant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté, considérant que la décision de retrait portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'intégration durable de M. A... à Mayotte depuis 2005, sa scolarité, son emploi stable, et sa qualité de père d'une enfant française. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait sa libération du centre de rétention. Le juge a estimé que cette demande, contestant le placement en rétention administrative, relevait de la seule compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du tribunal, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé un titre de séjour à M. D..., ressortissant congolais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale établie par M. D... à Mayotte depuis 2018, notamment son PACS avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D... dans un délai d'un mois.