12 873 décisions disponibles — page 169/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 avril 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution du jugement n° 2301241 du 26 juin 2024 présentée par M. A.... Cette demande visait à obtenir la délivrance d’un titre de séjour, mesure déjà ordonnée par le tribunal. Le préfet de Mayotte ayant délivré le titre de séjour requis, valable du 3 avril 2025 au 2 avril 2026, le jugement a été totalement exécuté, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur au fils de la requérante. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à produire une simple option de voyage expirée sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 janvier 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E..., ressortissante malgache, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son enfant français. Le juge des référés a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA (droit au séjour pour parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption urbain prise par la communauté de communes de Petite Terre sur la parcelle de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en sa qualité de vendeur, ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence et n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation patrimoniale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français à destination des Comores. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc l'absence de confirmation et donne acte du désistement, sans examiner le bien-fondé de la requête en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite de régularisation de ses droits à la formation professionnelle (compte personnel de formation) pour les années 2016-2020. La requérante a confirmé son désistement par un mémoire du 17 mars 2025, après y avoir été invitée par le greffe. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 15 avril 2025 obligeant M. C... A..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère imminent de l’éloignement et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 12 décembre 2023 retirant le titre de séjour de Mme E..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intensité des liens personnels et familiaux de l’intéressée à Mayotte, notamment en tant que mère d’un enfant français. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, faute de preuve suffisante de fraude à la reconnaissance de paternité, au regard des articles L. 423-7 du CESEDA, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la comparution personnelle en préfecture était requise. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre de perception de l’OFII pour une contribution spéciale de 45 000 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un préjudice grave et immédiat, faute de preuve d'un voyage réservé et confirmé. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre le refus de la commission départementale de le réinscrire sur la liste d’aptitude aux fonctions de commissaire-enquêteur pour 2025, a constaté un risque d’impartialité. En effet, la présidence de cette commission était assurée par un vice-président du tribunal, ce qui justifie objectivement une mise en cause de l’impartialité de la juridiction. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il désigne une autre juridiction pour statuer sur la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que cette demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande non conforme ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie avec la mère de son enfant ou une contribution effective à son entretien. L'urgence est reconnue mais insuffisante face au caractère manifestement infondé des moyens soulevés. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, n’apporte pas de preuves suffisantes de sa présence stable et ancienne à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 13 avril 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge des référés a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la scolarisation et des attaches familiales stables de l'intéressé à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, en attendant le réexamen de la situation de M. A....
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 8 avril 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de lui verser 800 euros au titre des frais de justice. Le préfet ayant délivré une nouvelle autorisation le 27 janvier 2025, la requérante s’est désistée de cette partie de sa demande, ce dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, la demande d’exécution de la condamnation pécuniaire de 800 euros, fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été maintenue. Le tribunal a fait droit à cette demande en application de l’article L. 911-9 du même code et de la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980, en enjoignant au préfet de Mayotte de procéder au paiement de cette somme dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, le requérant n’établissait pas l’intensité de ses attaches familiales à Mayotte ni l’absence de liens dans son pays d’origine, rendant manifestement infondée l’atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à son droit à un recours effectif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.