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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La magistrate désignée a constaté que la demande, présentée par courrier, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via le téléservice prévu par l’arrêté du 31 mars 2023, en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En l’absence d’impossibilité d’utiliser ce service, le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour cette catégorie. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a statué sur la requête de Mme A... concernant le versement d’un complément de salaire et une demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de complément de salaire, le rectorat de Mayotte ayant déjà procédé au versement. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d’avoir produit sa demande préalable malgré une invitation à régulariser. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (3° et 4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande et que le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre, présentée par voie postale pour un motif relevant des liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courrier postal alors que, pour le titre sollicité (parent d'enfant français), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un dépôt par téléservice. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le tribunal juge que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aurait dû être effectuée par téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023, et non par courrier. En l'absence d'impossibilité d'utiliser ce téléservice, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte d’accélérer le traitement de sa demande de visa étudiant. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante n’ayant pas justifié des démarches accomplies pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte d’accélérer le traitement de sa demande de visa étudiant. La requérante n’a pas justifié de l’urgence nécessaire à l’octroi d’une mesure provisoire, se bornant à produire une capture d’écran indiquant que son dossier était « en instruction » sans démontrer avoir accompli les démarches préalables pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour était devenue sans objet. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré cet arrêté après l'introduction du recours. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... et de la société Java Production, qui demandaient une injonction de paiement d’une facture de 4 500 euros à la commune de Ouangani pour une prestation liée au cyclone Chido. La juridiction a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, inapplicables en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait exécuté prématurément une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, en méconnaissance de l'article L. 761-9 du CESEDA. Cette exécution forcée a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour sur le territoire français et a enjoint au préfet d'organiser et de prendre en charge le retour de l'intéressé à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de sa présence à Mayotte et de l'effectivité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'absence de liens familiaux aux Comores, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024. Cet arrêté ordonnait à la SARL Foundi Distribution le retrait, le rappel et la réexpédition de boissons jugées non conformes par le laboratoire SCL. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments financiers fournis par la société ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal Administratif de Mayotte. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le préfet ayant délivré au requérant une carte de séjour temporaire après l’introduction de la requête. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative (3° et 5°).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté préfectoral lui refusant le droit au séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte attaqué à la requête. Le magistrat désigné a statué par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.