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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 173/644

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2302247(TA107-2302247)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Rwanda comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500539(TA107-2500539)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500540(TA107-2500540)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de l'ancienneté de sa présence en France, ni d'une insertion stable, ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2500512(TA107-2500512)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de la situation familiale stable du requérant à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2500528(TA107-2500528)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence d'une dizaine d'années à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500534(TA107-2500534)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une présence continue et ancienne à Mayotte ni une communauté de vie familiale établie, et que l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave ni manifestement illégale. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

6 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500537(TA107-2500537)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation comme inopérant, et estime que les moyens relatifs à l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) ne sont pas fondés, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

6 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303756(TA107-2303756)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, présentée par courriel le 30 mars 2023. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, ne fait pas naître de décision faisant grief. En l'espèce, le préfet n'ayant pas prescrit le dépôt par courriel pour les titres sollicités, la demande était irrégulière et aucune décision implicite n'est née, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2400475(TA107-2400475)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, alors que le préfet de Mayotte n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour ce type de titre, qui exige une comparution personnelle. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2400735(TA107-2400735)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant de la catégorie des « liens privés et familiaux », était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303754(TA107-2303754)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les catégories de titres sollicités. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2400724(TA107-2400724)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté que cette demande, présentée par courrier et courriel, n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence d'élément démontrant une impossibilité d'utiliser ce service, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2402390(TA107-2402390)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un recours en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, concerne l’exécution d’une précédente ordonnance de référé. Le juge constate que le préfet de Mayotte n’a pas justifié avoir réexaminé la situation de M. C... et délivré un titre de séjour, malgré la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Il écarte donc l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de renouveler son autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303796(TA107-2303796)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courriel, mais le tribunal a jugé que ce mode de dépôt était irrégulier, car la demande de titre « vie privée et familiale » nécessitait une comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt par voie postale ou électronique. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible d'être contestée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303794(TA107-2303794)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur la vie privée et familiale, avait été présentée par courriel, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour cette catégorie. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt par voie postale ou électronique, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303801(TA107-2303801)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visait à contester le rejet implicite d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande de titre avait été irrégulièrement présentée par courriel, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par comparution personnelle.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303805(TA107-2303805)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303808(TA107-2303808)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le juge constate que cette demande a été irrégulièrement présentée par courriel. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le silence gardé sur une demande non déposée en personne ou par voie postale (si prescrite) ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303775(TA107-2303775)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que cette demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande non conforme aux règles de dépôt ne fait pas naître une décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2402389(TA107-2402389)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 2 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ces obligations et n’avait convoqué l’intéressé que six mois après le délai imparti, le juge a écarté l’exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de procéder au réexamen sous huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

3 avril 2025Résumé IA
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