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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de l’ancienneté du séjour de l’intéressé à Mayotte, de sa scolarisation, et de la présence stable de sa famille proche, dont sa mère titulaire d’un titre de séjour et des membres de sa fratrie de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, en attendant le réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni l'absence d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la scolarisation prolongée de M. A... à Mayotte et la présence stable de l'ensemble de sa famille proche sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement et de l'atteinte grave à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifie d'une résidence stable de neuf ans à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, bien qu'invoquant l'urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, n'apporte pas de preuves suffisantes de la stabilité et de l'ancienneté de sa cellule familiale à Mayotte. En conséquence, la demande est considérée comme manifestement infondée, et la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte, de sa scolarisation en classe de première professionnelle et de la présence stable de sa mère, titulaire d'une carte de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, en attendant le réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par des pièces suffisantes, la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l'ancienneté de son séjour. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas caractérisée. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par huit occupants de parcelles à Dzoumogné (Bandraboua) contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 ordonnant l'évacuation et la démolition de leurs locaux, ainsi que l'exécution forcée intervenue le 7 avril 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs droits fondamentaux, notamment au droit à l'éducation et à la vie privée et familiale, faute de solution de relogement adaptée. Le préfet de Mayotte a opposé une exception de non-lieu à statuer, les travaux de démolition étant achevés, et a soulevé des fins de non-recevoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance a été mise en délibéré au 14 avril 2025, après une audience publique et la production de pièces complémentaires. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le code des relations entre le public et l
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une insertion sociale établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant manifestement mal fondée. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les demandes de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la requérante n’établissant pas que la mesure d’éloignement, dont elle ne conteste pas la légalité sur le fond, préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et les conclusions accessoires sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur ses liens familiaux et sa participation à l'éducation de son enfant. Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, présentée par courrier. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement déposée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis en décembre 2021 pour un indu de solde. En cours d’instance, le ministre des armées a annulé ce titre de perception en octobre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par plusieurs requérants d’une demande d’annulation de la décision du maire de Chirongui du 28 septembre 2022 refusant de réunir le conseil municipal. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal, par une ordonnance du 14 avril 2025, a donné acte de leur désistement.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait saisi le préfet par courrier, alors que la demande de titre de séjour pour « liens privés et familiaux » devait être présentée en personne à la préfecture, faute d’une prescription préfectorale autorisant le dépôt postal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été effectuée selon les modalités requises (comparution personnelle ou voie postale si prescrite par le préfet). En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés, notamment car les enfants étaient majeurs et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle effective. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.