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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de ses attaches personnelles et familiales à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni justification sur l'ancienneté et les circonstances de son séjour à Mayotte, rendant manifestement infondé le moyen tiré d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Il a également jugé que l'erreur de droit invoquée concernant l'interdiction de retour n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux ou de sa participation à l'entretien de son enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou d'une communauté de vie avec leur mère. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. B... n'apportait pas de preuves suffisantes de sa communauté de vie avec sa compagne ni de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de leur fille, rendant ses moyens manifestement infondés. La requête a été rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le juge a estimé que les pièces produites étaient insuffisantes pour établir l'ancienneté de sa présence ou ses attaches personnelles à Mayotte, rendant le moyen manifestement infondé. La requête a donc été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté du séjour, la qualité de parent d'enfant français ou une communauté de vie avec une conjointe titulaire d'un titre de séjour. Le moyen tiré d'une erreur de droit concernant l'interdiction de retour a également été écarté. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), mais n'a pas justifié de l'ancienneté de son séjour ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le juge a estimé que le moyen était manifestement infondé et que l'erreur de droit concernant l'interdiction de retour n'était pas établie, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, qui justifiait d'une insertion professionnelle et familiale stable à Mayotte, notamment en participant à l'éducation des enfants de sa conjointe. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir était grave et manifestement illégale, dès lors que le requérant justifiait de sa nationalité française par un certificat de nationalité française. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 3 du protocole additionnel n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'expulsion des nationaux, et sur les articles 18 et 30 du code civil.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant (carnet de santé, déclaration d'impôt, attestations) ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa vie familiale effective avec sa compagne et sa fille. En conséquence, il n'a pas été établi que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de l'intensité de ses attaches familiales, et n'a donc pas caractérisé une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2010 et de sa vie familiale établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit au recours effectif (article 13), mais n’a pas suffisamment justifié de l’ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de l’intensité de ses attaches familiales. Le juge a estimé que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille résidant à Grenoble. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. D..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En effet, il n'a pas démontré l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 juin 2023 refusant l'admission au séjour d'un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité complète de l'intéressé à Mayotte depuis l'âge de neuf ans et de son admission dans l'enseignement supérieur. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a reconnu l’urgence à statuer sur l’obligation de quitter le territoire, mais a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de retour, celle-ci ne produisant aucun effet tant que le requérant reste en France. Sur le fond, il a estimé que l’arrêté ne portait pas d’atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, le requérant s'étant borné à produire des pièces sans présenter aucun moyen tendant à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.