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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que M. B... n'établissait pas la réalité de ses liens familiaux ni l'ancienneté et la stabilité de sa présence à Mayotte, et que la mesure de police contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2025 après l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de suspension de cette mesure est devenue sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de M. A..., sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas produit de pièces suffisantes pour établir sa présence continue à Mayotte depuis l'enfance. Faute de preuves, le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'est pas remplie, et rejette la demande sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette conclusion a été motivée par l'insuffisance des preuves apportées par le requérant concernant la réalité de sa vie maritale, sa contribution à l'entretien de son enfant, et son insertion socio-professionnelle à Mayotte. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer une vie commune stable avec la mère de son enfant français et sa contribution effective à l'entretien de celui-ci. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'intensité et de la stabilité des liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. La requête, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, a été classée sans examen au fond en raison de ce désistement. L'ordonnance, rendue le 24 mars 2025, applique les articles L. 522-3 et L. 521-2 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., un étudiant comorien. Le juge constate que l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour récupérer son visa étudiant, pourtant accordé, crée une situation d'urgence et compromet sa scolarité en BTS. En conséquence, il enjoint au préfet de Mayotte de lui communiquer une date de rendez-vous sous trois jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux mesures provisoires et urgentes.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les pièces fournies ne démontrent pas de manière probante l'ancienneté et la stabilité de ses attaches familiales à Mayotte, et écarte donc l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. Il rappelle également que la méconnaissance alléguée de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relève pas d'une liberté fondamentale protégée par cette procédure d'urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était potentiellement remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de M. Prince, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui remettre son titre de séjour. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu sa carte de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la continuité de son séjour ni la réalité de sa situation familiale, et que les dispositions du CESEDA invoquées ne protègent pas une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas démontré de communauté de vie avec eux ni l'intensité des liens familiaux. Le juge a également estimé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir, à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant. Le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir l’ancienneté de son séjour ni l’intensité de ses attaches familiales à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère infondé de la requête, rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément probant démontrant l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, rendant ses allégations manifestement infondées. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, la vie privée et familiale du requérant n'étant pas suffisamment établie à Mayotte. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement sérieux.