Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306754(TA77-2306754)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 3 octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne lui ayant délivré un titre de séjour pluriannuel remis le 18 janvier 2024, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2107542(TA77-2107542)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée contre l'État pour le logement de Mme A, en raison de sa radiation du fichier des demandeurs de logement social le 5 juillet 2021. Le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû, calculé sur la période entre la date de radiation et le dernier versement semestriel au fonds d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2304141(TA77-2304141)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Après avoir été admise à l'aide juridictionnelle totale, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B et a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2108155(TA77-2108155)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2015 contre l'État pour le logement de M. B. La radiation de l'intéressé du fichier des demandeurs de logement social au 30 juin 2021 a été considérée comme une exécution du jugement, malgré les réserves de M. B sur l'état du logement. L'astreinte est liquidée en fonction de la période d'inexécution entre le 1er mai 2015 et la date de radiation. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2300048(TA77-2300048)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de M. B. Le juge a constaté que le relogement effectif de l'intéressé était intervenu le 26 novembre 2020, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 9 juillet 2018. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée définitivement jusqu'à cette date, le solde restant dû devant être versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212233(TA77-2212233)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le juge a rappelé qu’il n’a pas compétence pour se substituer à l’administration et délivrer un titre de séjour. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2206000(TA77-2206000)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte de 30 euros par jour prononcée le 11 décembre 2019, en raison du relogement de M. B le 9 juin 2022. Constatant que l'injonction d'hébergement a été exécutée tardivement, le tribunal ordonne la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixe le solde dû au montant journalier multiplié par le nombre de jours de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2206153(TA77-2206153)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en faveur de M. B, dans le cadre d'un recours en plein contentieux relatif au droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que M. B a été relogé le 23 février 2021, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 15 avril 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il ordonne la fin de l'astreinte à cette date et fixe le solde dû au montant mensuel de l'astreinte multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2300435(TA77-2300435)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment le défaut de motivation de la décision et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant qu’elle était illégale en raison de l’absence de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2010832(TA77-2010832)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée contre l'État pour le logement de Mme A, en raison de sa radiation du fichier des demandeurs de logement social au 10 mars 2021. L'astreinte est liquidée définitivement sur la base des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, en tenant compte de la période d'inexécution jusqu'à cette radiation. Le solde restant dû est fixé en fonction des versements semestriels déjà effectués au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1101589(TA77-1101589)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de liquidation définitive et de fin de l'astreinte prononcée en 2011 pour enjoindre le logement de Mme B. L'astreinte, initialement fixée à 400 euros par mois, avait déjà fait l'objet d'une liquidation intermédiaire en 2013 pour la période du 1er mai 2011 au 28 février 2013. Constatant que Mme B a été relogée le 2 juin 2017, le tribunal a mis fin à l'astreinte et procédé à sa liquidation définitive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1309846(TA77-1309846)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l’astreinte de 1 000 euros par mois prononcée le 28 novembre 2013 contre l’État pour défaut de relogement de M. A, constatant que celui-ci a été effectivement relogé le 25 avril 2019. L’ordonnance liquide définitivement l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, fixant le solde dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1402996(TA77-1402996)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en faveur de M. B, dans le cadre d'un recours pour injonction de logement fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que M. B a été relogé le 23 juillet 2021, sans contestation de sa part, le tribunal a ordonné la cessation de l'astreinte à cette date et fixé le solde dû au montant mensuel de l'astreinte multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel. La solution retenue est donc la liquidation définitive de l'astreinte, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405303(TA77-2405303)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C épouse D. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir une convocation ou un récépissé de titre de séjour, mais la préfète du Val-de-Marne a justifié que son titre était en cours de fabrication et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. La requérante n'ayant signalé aucune difficulté concrète, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure n'était plus remplie. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405284(TA77-2405284)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En défense, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 10 juin 2024, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Toutefois, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405281(TA77-2405281)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2211045(TA77-2211045)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2022 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable en matière de renouvellement, et a substitué cette base légale par l'article L. 432-2 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, ainsi que des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1100988(TA77-1100988)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte prononcée en 2011 pour enjoindre le logement de Mme B et a procédé à sa liquidation définitive. L'astreinte, initialement fixée à 400 euros par mois, avait déjà fait l'objet d'une liquidation intermédiaire de 9 200 euros en 2013 pour la période du 1er avril 2011 au 28 février 2013. Constatant que le relogement de Mme B a été effectué le 28 mars 2019, le tribunal a liquidé l'astreinte sur la base des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est calculé en multipliant le montant mensuel de l'astreinte par le nombre de mois entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par la préfète.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301847(TA77-2301847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a délivré une carte de séjour temporaire, remise le 7 mars 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2109336(TA77-2109336)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné trois requêtes de M. C D, sapeur-pompier professionnel, contestant des arrêtés du service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne. Les décisions attaquées concernaient sa suspension conservatoire (arrêtés des 1er octobre 2021 et 3 février 2022) et une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un an (arrêté du 7 mars 2022), prises dans le cadre d'une affaire de faux "passes sanitaires". Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation, irrégularité de procédure, disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures conservatoires et de la sanction disciplinaire, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Résumé IA