Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2212549(TA77-2212549)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le non-respect des conditions de délivrance du titre de séjour initial, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA77-2206353(TA77-2206353)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2206368(TA77-2206368)
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé fourni.
N° TA77-1706898(TA77-1706898)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État par un jugement du 21 juin 2017. Ce jugement enjoignait au préfet de reloger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que Mme A a été relogée le 26 janvier 2022, sans contestation de sa part, le tribunal a ordonné la fin de l’astreinte à cette date et fixé le solde restant dû au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en multipliant le montant mensuel de l’astreinte par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel.
N° TA77-2403024(TA77-2403024)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2018 contre l'État pour le relogement de M. B. Le juge a constaté que le relogement effectif de l'intéressé dans un logement de type T4 était intervenu le 8 mars 2021, exécutant ainsi l'injonction. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA77-2412242(TA77-2412242)
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Dammarie-lès-Lys du 2 octobre 2024 mettant en demeure les occupants d'un terrain de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était compétent pour agir sur le fondement de son pouvoir de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), même en présence de la police spéciale de la loi du 5 juillet 2000, en raison d'un risque avéré pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements illicites, pollution du site). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA77-2206160(TA77-2206160)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de la préfète du Val-de-Marne de mettre fin et de liquider l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement tardif de Mme A. Le tribunal constate que le relogement de l'intéressée a été effectué le 1er décembre 2021, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 26 juin 2018. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il est mis fin à l'astreinte à cette date et le solde restant dû est liquidé.
N° TA77-2406472(TA77-2406472)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour assurer le relogement de M. B, en raison de l'exécution tardive de cette obligation le 21 janvier 2021. La juridiction a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû, calculé entre la date du relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2311983(TA77-2311983)
**Sujet principal :** Liquidation et fin d’une astreinte prononcée pour injonction de relogement d’une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme B a été relogée le 25 janvier 2023, soit après le délai imparti par le jugement du 20 décembre 2019. Il met fin à l’astreinte à compter de cette date et procède à sa liquidation définitive, en fixant le solde dû au montant mensuel de l’astreinte multiplié par le nombre de mois entiers entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2412115(TA77-2412115)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante centrafricaine. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait dans une situation d'urgence particulière, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier. Le tribunal a estimé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et du travail. L'injonction a été prononcée sans astreinte.
N° TA77-2401863(TA77-2401863)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 250 euros par mois prononcée en 2017 contre l'État pour le relogement tardif de Mme A B, constatant que celle-ci avait été relogée le 16 août 2021. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû, calculé entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par la préfète au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2312416(TA77-2312416)
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance, a mis fin à l'astreinte de 500 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme B, et a procédé à sa liquidation définitive. La préfète du Val-de-Marne a justifié du relogement de l'intéressée le 24 mai 2022, ce qui n'a pas été contesté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixé le solde dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement en fonction de la période d'inexécution.
N° TA77-2406470(TA77-2406470)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 400 euros par mois prononcée le 21 juin 2017 contre l'État pour défaut de relogement de Mme B, constatant que celle-ci a été relogée le 17 novembre 2021. L'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le solde restant dû étant calculé sur la période d'inexécution entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué.
N° TA77-2404021(TA77-2404021)
Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2017 pour enjoindre le relogement de Mme A, après avoir constaté son exécution le 25 mai 2023. Il a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, calculé entre la date du relogement et le dernier versement semestriel. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2406464(TA77-2406464)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2017 contre l'État pour le relogement de M. A, constatant que ce dernier avait été logé le 20 décembre 2022. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2404000(TA77-2404000)
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance, a mis fin à l’astreinte de 200 euros par mois prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme B, en raison de l’exécution de l’injonction intervenue le 23 mai 2022. La juridiction a également procédé à la liquidation définitive de l’astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû a été fixé en multipliant le montant mensuel de l’astreinte par le nombre de mois entiers écoulés entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par la préfète du Val-de-Marne au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA77-2400908(TA77-2400908)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a constaté le relogement effectif de Mme B le 12 mars 2021, exécutant ainsi l'injonction prononcée par un jugement du 18 octobre 2017. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte de 400 euros par mois à compter de cette date. Il a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en fixant le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période d'inexécution comprise entre le 1er janvier 2018 et le 12 mars 2021.
N° TA77-2400871(TA77-2400871)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun porte sur la liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme B. Par un jugement du 4 octobre 2017, le tribunal avait enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement avant le 1er janvier 2018, sous astreinte de 200 euros par mois. La préfète a informé le tribunal du relogement effectif de Mme B le 23 juin 2021, ce que l’intéressée n’a pas contesté. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal met fin à l’astreinte à la date du relogement et liquide définitivement le solde restant dû.
N° TA77-2403028(TA77-2403028)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2017 pour enjoindre le logement de M. A, constatant son relogement effectif le 13 juillet 2022. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA77-2410975(TA77-2410975)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 septembre 2024 par laquelle la directrice académique du Val-de-Marne a refusé d'affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein pour le jeune A F, scolarisé en seconde professionnelle et présentant un trouble du spectre de l'autisme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement à temps plein portant une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de l'enfant, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, qui méconnaissait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 30 juillet 2024 attribuant une aide humaine individuelle pour la totalité du temps de scolarisation. En conséquence, il a enjoint à l'administration d'affecter un AESH à temps plein, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice