Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2204939(TA77-2204939)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 13 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre trois décisions de retrait de points, celles-ci ayant été retirées avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté comme inopérant, car les conditions de notification du retrait de points n'affectent pas la légalité de ce retrait. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA77-2204823(TA77-2204823)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sept décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2014 et 2019. La requérante invoquait un défaut d’information préalable, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, cette notification n’ayant pour objet que de rendre les décisions opposables et de faire courir le délai de recours. Par conséquent, le moyen soulevé a été écarté comme inopérant, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.
N° TA77-2200278(TA77-2200278)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points étaient irréguliers faute d'avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, ces modalités n'affectant que leur opposabilité. Par conséquent, le moyen soulevé a été écarté comme inopérant et la requête a été rejetée.
N° TA77-2212549(TA77-2212549)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le non-respect des conditions de délivrance du titre de séjour initial, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA77-2308820(TA77-2308820)
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société I2C d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige l'opposant aux sociétés CMI Proserpol et Sources. Ce litige porte sur l'exécution d'un contrat de sous-traitance de travaux publics, la société I2C contestant le bien-fondé de la résiliation de son contrat à ses torts exclusifs et de l'appel d'une garantie à première demande par les sociétés défenderesses. La société requérante sollicite une mesure d'expertise afin d'établir les causes des difficultés rencontrées, d'évaluer ses préjudices et de déterminer le caractère abusif ou frauduleux de la demande de garantie. Les sociétés défenderesses s'opposent à cette demande à titre principal et en proposent une formulation subsidiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.
N° TA77-2205104(TA77-2205104)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 mai 2021 invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2018 et 2020. Le requérant soutenait notamment que la réalité de l'infraction du 7 septembre 2020 n'était pas établie, que les informations prévues par le code de la route ne lui avaient pas été délivrées, et qu'il avait effectué un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
N° TA77-2205033(TA77-2205033)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A pour contester la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant deux infractions, le litige portant dès lors sur les retraits de points consécutifs aux infractions des 30 janvier et 20 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'absence de notification préalable des retraits était inopérant, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux. La décision applique les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA77-2205122(TA77-2205122)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision 48 SI du 12 mars 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant soutenait que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ne lui avaient pas été délivrées lors des verbalisations. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, cette notification ayant pour seul effet de les rendre opposables et de faire courir le délai de recours. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté comme inopérant, et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
N° TA77-2304964(TA77-2304964)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme C B de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après que la requérante a obtenu satisfaction en cours d'instance, par la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" le 4 mars 2024. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
N° TA77-2408124(TA77-2408124)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BSMG-LTDF d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Maur-des-Fossés attribuant un marché public de travaux scolaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA77-2406585(TA77-2406585)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 6 septembre 2024. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.
N° TA77-2404546(TA77-2404546)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CAF de Seine-et-Marne de lui accorder une remise de dette pour une prime exceptionnelle de fin d’année 2022 (274,41 €) et contre le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’un indu de RSA (3 842,46 €). La CAF a conclu au non-lieu à statuer après avoir régularisé la situation du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 8e chambre a donné acte du désistement d’office de la requête.
N° TA77-2403833(TA77-2403833)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, et M. A s’est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
N° TA77-2402542(TA77-2402542)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2024, du désistement pur et simple de l'Association PAZ - Paris Animaux Zoopolis dans son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de la commune de Chelles de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. La requérante avait demandé l'annulation de ce refus, une injonction de communication sous astreinte et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2311708(TA77-2311708)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus partiel de remise d’un indu d’aide personnelle au logement. La caisse d’allocations familiales ayant indiqué que le dossier était régularisé, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
N° TA77-2306690(TA77-2306690)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne rejetant sa demande de revenu de solidarité active. En raison de la caducité de sa demande d’aide juridictionnelle et de l’absence de motivation de sa requête, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et prononcé l’ordonnance en ce sens.
N° TA77-2410034(TA77-2410034)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B E.
N° TA77-2409638(TA77-2409638)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas produit la décision attaquée et la préfète du Val-de-Marne ayant contesté l'existence d'une telle mesure, le recours n'était formé contre aucune décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA77-2401047(TA77-2401047)
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge retient un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, entré régulièrement en France en 1992 via un regroupement familial, dont les parents résident légalement en France et dont deux frères sont français. Cette annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA77-2401019(TA77-2401019)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale et professionnelle stable en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé et les conclusions accessoires de M. C rejetées.