Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2412302(TA77-2412302)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre, et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières dans les autres cas. En l'espèce, M. A n'établit aucune circonstance particulière justifiant une urgence, ayant attendu près d'un an après sa demande initiale et ne détaillant pas sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire.
N° TA77-2410446(TA77-2410446)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que l'absence de renouvellement du récépissé après le 21 juillet 2024 révélait une décision implicite de rejet de sa demande, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande en référé était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
N° TA77-2411733(TA77-2411733)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A, ressortissant tunisien reconnu réfugié. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un réfugié et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux. Toutefois, il a prononcé un non-lieu à statuer, la préfète ayant convoqué l'intéressé pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour, ce qui privait d'objet la demande de suspension.
N° TA77-2410740(TA77-2410740)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous opposée à Mme B par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant attendu sept ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence à la date de la requête. En conséquence, la suspension de la décision et les injonctions sollicitées ont été refusées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité.
N° TA77-2411375(TA77-2411375)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination prises par la préfète du Val-de-Marne le 13 août 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le requérant ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par le jugement du 20 décembre 2023 du même tribunal, qui avait annulé un précédent refus et enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour. En conséquence, la suspension des effets de l'arrêté du 13 août 2024 a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A, sous astre
N° TA77-2405645(TA77-2405645)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré avoir renouvelé ses tentatives infructueuses d'obtenir un rendez-vous en ligne au-delà d'une seule démarche à une date indéterminée. En conséquence, la demande est jugée manifestement mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience.
N° TA77-2311287(TA77-2311287)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de Seine-et-Marne de lui accorder l’aide médicale de l’État. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, désistement que la caisse n’a pas contesté. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du président de la 8e chambre.
N° TA77-2404888(TA77-2404888)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA77-2311945(TA77-2311945)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA77-2307454(TA77-2307454)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 4 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA77-2206353(TA77-2206353)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2206368(TA77-2206368)
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé fourni.
N° TA77-2204823(TA77-2204823)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sept décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2014 et 2019. La requérante invoquait un défaut d’information préalable, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, cette notification n’ayant pour objet que de rendre les décisions opposables et de faire courir le délai de recours. Par conséquent, le moyen soulevé a été écarté comme inopérant, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.
N° TA77-2200335(TA77-2200335)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2021 du préfet d'Eure-et-Loir suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à une infraction routière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code avait été respectée, la requérante ayant été informée et ayant pu présenter ses observations. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 221-13 et R. 235-3 du code de la route ont été écartés, le tribunal considérant que l'arrêté n'avait pas à mentionner la nature des examens médicaux et que l'identification des agents ayant procédé au dépistage n'était pas requise.
N° TA77-2200278(TA77-2200278)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points étaient irréguliers faute d'avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, ces modalités n'affectant que leur opposabilité. Par conséquent, le moyen soulevé a été écarté comme inopérant et la requête a été rejetée.
N° TA77-2206555(TA77-2206555)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant érythréen, contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d'asile et de prolonger le délai de transfert vers l'Italie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence et a jugé que l'administration n'avait pas commis de vice de procédure en n'avisant pas les autorités italiennes du report du délai de transfert, dès lors que ce délai n'avait pas été prorogé. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant une exception au transfert. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2022, ainsi que les conclusions accessoires.
N° TA77-2204939(TA77-2204939)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 13 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre trois décisions de retrait de points, celles-ci ayant été retirées avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté comme inopérant, car les conditions de notification du retrait de points n'affectent pas la légalité de ce retrait. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA77-2210429(TA77-2210429)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait liée à une promesse d'embauche, l'absence de menace pour l'ordre public et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
N° TA77-2204406(TA77-2204406)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant la décision 48 SI du 10 février 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, et que la décision 48 SI, qui se borne à constater une perte de points, n'a pas à être motivée en fait. Il a également estimé que la réalité des infractions est établie par le relevé d'information intégral et que la requérante ne démontre pas avoir été privée de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA77-2205104(TA77-2205104)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 mai 2021 invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2018 et 2020. Le requérant soutenait notamment que la réalité de l'infraction du 7 septembre 2020 n'était pas établie, que les informations prévues par le code de la route ne lui avaient pas été délivrées, et qu'il avait effectué un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.